Découvrez OpenAI, le géniteur de ChatGPT et Dall-E



OpenAI : une entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle

OpenAI est une entreprise de recherche et de déploiement d’intelligence artificielle qui a fait parler d’elle ces derniers mois notamment grâce à ses deux succès : ChatGPT et Dall-E. Fondée en 2015 par Sam Altman et Elon Musk, OpenAI était initialement une association à but non lucratif. Cependant, en 2019, elle est devenue une entreprise à but lucratif plafonné, permettant de générer des profits mais seulement jusqu’à un certain niveau.

La création d’OpenAI a commencé avec la constitution d’une équipe de spécialistes en intelligence artificielle dirigée par Greg Brockman, ancien directeur technique de Stripe. Au départ, OpenAI se présentait comme une entreprise ouverte, partageant ses codes sources et les résultats de ses recherches scientifiques. Cependant, depuis 2015, la philosophie de l’entreprise a quelque peu évolué pour se concentrer davantage sur la sécurité. En effet, les outils développés par OpenAI, tels que ChatGPT et Dall-E, ont un potentiel d’utilisation malveillante.

OpenAI a été financé à ses débuts par Elon Musk, qui a investi 100 millions de dollars, ainsi que par Amazon Web Services. En 2019, Microsoft a investi 1 milliard de dollars dans l’entreprise, et plus récemment, les rumeurs ont circulé selon lesquelles Microsoft aurait fait un nouvel investissement de plusieurs milliards de dollars, devenant ainsi le principal investisseur d’OpenAI.

Les principaux produits d’OpenAI sont ChatGPT et Dall-E. ChatGPT est un chatbot développé par OpenAI qui a suscité beaucoup d’intérêt et a été largement médiatisé. Il est basé sur le modèle de langage GPT développé par OpenAI. Dall-E, quant à lui, est un programme d’intelligence artificielle de génération d’images qui utilise également le modèle de langage GPT.

Outre ChatGPT et Dall-E, OpenAI a développé d’autres outils d’intelligence artificielle tels que Microscope, un outil de visualisation de réseaux de neurones, et Whisper, un modèle de reconnaissance vocale. D’autres modèles sont en développement, tels que Point-E et Shap-E, qui permettent respectivement de générer des objets en 3D et de produire des modèles 3D à partir de demandes texte.

L’avenir d’OpenAI semble prometteur, notamment grâce aux investissements de Microsoft et à l’intérêt croissant pour l’intelligence artificielle. L’entreprise croit en l’intelligence artificielle générale (AGI), c’est-à-dire une IA capable d’apprendre et d’accomplir n’importe quelle tâche. OpenAI travaille à développer des systèmes de plus en plus puissants et espère les déployer dans le monde réel pour acquérir de l’expérience et tendre vers l’AGI.

Source : www.frandroid.com

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Le métier méconnu d’il y a 2 mois pourrait être en tête des demandes dans les 2 prochaines années.



Les intelligences artificielles telles que ChatGPT, Midjourney et Dall-E sont capables de produire des textes et des images à partir de mots-clés simples. Cependant, pour optimiser les résultats de ces outils gratuits et accessibles à tous, il est important de savoir les utiliser correctement, ce qui nécessite un certain savoir-faire dans l’interaction avec les algorithmes. C’est là qu’intervient le prompt engineer, également connu sous le nom d'”ingénieur de saisie” en français.

Selon un rapport récent de la banque d’investissement américaine Goldman Sachs, les intelligences artificielles remettent en question le monde du travail et pourraient remplacer jusqu’à 300 millions d’emplois dans les prochaines années. Toutefois, de nouveaux métiers pourraient émerger, notamment celui d’ingénieur de saisie, qui travaille en collaboration avec les IA. Ce métier pourrait être très bien rémunéré, avec un salaire annuel d’environ 335 000 dollars, soit 303 000 €, selon Bloomberg.

Mais qu’est-ce qu’un ingénieur de saisie, ou prompt engineer, exactement ? Alors que des outils comme ChatGPT et Midjourney sont accessibles et gratuits pour tous, on peut se demander à quoi sert un tel métier. En réalité, l’ingénieur de saisie a pour rôle de formuler des requêtes adaptées aux IA, afin d’améliorer la productivité des professionnels. Comme l’explique Julien Perreon, qui programme un générateur d’images, ce métier a commencé à se développer avec l’arrivée de Dall-E, mais il a véritablement pris son essor avec ChatGPT 3. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme spécifique ou de savoir coder pour exercer ce métier. Il suffit de savoir dialoguer avec l’IA, et cela s’apprend au fur et à mesure de l’expérience. Il est important de maîtriser les subtilités du langage pour obtenir des résultats pertinents lorsqu’on communique avec une IA générant du texte. De même, pour les IA générant des images, comme Midjourney, il est nécessaire de connaître le domaine de l’image, de la mise en scène et du graphisme.

Selon Bloomberg, l’ingénieur de saisie pourrait devenir le métier le plus recherché d’ici deux ans, car il permet de profiter des capacités des IA sans avoir à les programmer. Ce métier demande donc de la créativité et de l’adaptabilité. Cependant, il est important de prendre conscience des limites et des risques des IA, notamment en termes d’éthique, de fiabilité et de sécurité. L’ingénieur de saisie doit faire preuve de vigilance et de responsabilité dans l’utilisation des outils qu’il manipule.

En conclusion, l’utilisation des intelligences artificielles dans le domaine du travail remet en question de nombreux emplois, mais en crée également de nouveaux, tels que celui d’ingénieur de saisie. Ce métier, qui consiste à dialoguer avec les IA pour améliorer les résultats de ces outils, pourrait être très bien rémunéré. Cependant, il demande une certaine expertise et une connaissance des spécificités du langage et de l’image. Il est également important d’être conscient des limites et des risques des IA, afin d’utiliser ces outils de manière responsable.

Source : presse-citron.net

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L’évolution des assistants vocaux : une nouvelle ère en perspective ?


MERCEDES-BENZ TESTERA L’INTÉGRATION DU CHATBOT CHATGPT DANS SES VÉHICULES ÉQUIPÉS DE L’INTERFACE MBUX

Un partenariat avec Microsoft Azure OpenAI Service

Mercedes-Benz s’apprête à tester l’intégration du chatbot ChatGPT dans ses véhicules équipés de l’interface MBUX, grâce à un partenariat avec Microsoft Azure OpenAI Service. Ce test vise à rendre le contrôle vocal de l’assistant MBUX, activé par le Hey Mercedes, plus intuitif.

Des performances supérieures aux autres assistants vocaux sur le marché

Si vous avez déjà utilisé ChatGPT ou Bing Chat, il est fort probable que vous ayez été impressionnés par leurs performances. Ces chatbots semblent surpasser tous les assistants vocaux actuellement sur le marché, y compris Amazon Alexa, Apple Siri, Google Assistant et bien sûr, Microsoft Cortana. Et il est naturel de se demander pourquoi ces modèles de langage performants ne sont pas intégrés dans les assistants vocaux ? Vous n’êtes pas seul dans cette interrogation. En fait, tout le monde y réfléchit.

Une avancée importante dans l’intégration de ChatGPT

Une grande annonce de Mercedes-Benz pourrait marquer une avancée importante dans ce domaine. Le constructeur automobile allemand a déclaré qu’il testera l’intégration de ChatGPT dans les véhicules équipés de l’interface MBUX, grâce à Microsoft Azure OpenAI Service. Cette nouveauté est réservée pour l’instant aux clients américains participant à un essai bêta.

Le contrôle vocal de l’assistant MBUX rendu plus intuitif

Le contrôle vocal de l’assistant MBUX, activé par le fameux Hey Mercedes, devrait devenir encore plus intuitif grâce à l’aide de ChatGPT, selon Mercedes-Benz. Les utilisateurs peuvent déjà interroger MBUX sur divers sujets, tels que les résultats sportifs, la météo ou les informations environnementales. Ils peuvent également contrôler leur maison connectée par le biais de l’assistant vocal du véhicule.

Une combinaison des données de MBUX et de ChatGPT

L’apport de ChatGPT devrait élargir significativement la palette des sujets que l’assistant linguistique peut traiter, grâce à son Large Language Model (LLM). Ce dernier est reconnu pour sa capacité à comprendre le langage naturel. Pour autant, l’assistant linguistique MBUX ne sera pas remplacé par ChatGPT. L’idée est plutôt de combiner les données vérifiées de MBUX avec les options de dialogue supplémentaires offertes par ChatGPT. Par exemple, l’assistant pourra répondre à des questions plus détaillées sur une destination, clarifier des points de connaissance ou même suggérer des recettes en route vers le supermarché.

Une expérience utilisateur améliorée pour conduire en toute sécurité

Un point important à noter est que les réponses fournies par ChatGPT seront verbalisées par le véhicule. Ainsi, le conducteur pourra maintenir ses yeux sur la route et ses mains sur le volant à tout moment.

Des spécificités concernant ChatGPT et la personnalisation par Mercedes-Benz

Il convient toutefois de préciser un point important. Lorsqu’on parle de ChatGPT, il s’agit en réalité d’un raccourci de langage. En effet, il est fort probable que Mercedes-Benz n’intègre pas exactement ChatGPT, mais plutôt un chatbot basé sur GPT, le modèle de langage sous-jacent. Cela signifie que les données et les connaissances sur lesquelles le chatbot se base pourraient différer de celles de ChatGPT. De plus, il est tout à fait plausible que Mercedes-Benz souhaite créer une expérience utilisateur sur mesure, avec des règles et des paramètres spécifiques. Cela permettrait d’adapter le chatbot à l’environnement spécifique de la voiture et aux besoins particuliers des conducteurs.

Une phase de test bêta réservée aux clients américains

La phase de test bêta débutera le 16 juin pour les clients américains possédant des modèles de véhicules équipés du système d’infodivertissement MBUX. La base de cette intégration de ChatGPT repose sur un partenariat avec Microsoft. Par l’intermédiaire du service Azure OpenAI, Mercedes-Benz exploite les modèles d’intelligence artificielle générative d’OpenAI, tout en bénéficiant des capacités de sécurité et de confidentialité d’Azure. Mercedes-Benz assure garder le contrôle sur les processus informatiques en arrière-plan. Les entrées vocales des bêta-testeurs sont stockées dans le Mercedes-Benz Intelligent Cloud, rendues anonymes puis analysées. La marque tient à souligner que l’utilisation responsable des solutions génératives d’IA est sa plus haute priorité.

Une révolution dans l’interaction avec la technologie embarquée

Cette initiative est assurément un pas vers l’avenir des assistants vocaux. Elle pourrait bien représenter le début d’une révolution dans la manière dont nous interagissons avec la technologie embarquée dans nos véhicules.

Source : frandroid.com

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Les RH adoptent ChatGPT pour la rédaction des lettres de licenciement.



Titre HTML: Les ressources humaines utilisent ChatGPT pour écrire les lettres de licenciement

Résumé:

L’industrie technologique a connu ces derniers mois d’importants licenciements, des géants tels que Google, Meta et Microsoft se séparant de dizaines de milliers d’employés au cours des six derniers mois. Par conséquent, les DRH sont mis à l’oeuvre pour gérer ces licenciements avec éventuellement le tact, mais surtout le processus légal nécessaire.

Et sur le plan humain de fait, les conversations peuvent s’avérer difficiles. C’est pourquoi certains professionnels des RH se tournent désormais vers l’IA pour obtenir de l’aide.

ChatGPT pour de la formation, des enquêtes, des évaluations de performance, du recrutement, et les relations avec les employés

Une nouvelle enquête, pour laquelle 213 professionnels des ressources humaines et 792 employés du secteur technologique ont été interrogés, montre que l’IA s’infiltre désormais dans les documents RH. Plus de la moitié des employés des RH qui travaillent dans des entreprises du secteur de la technologie ont en effet déclaré utiliser ChatGPT pour des tâches telles que la formation, les enquêtes, les évaluations de performance, le recrutement, les relations avec les employés, etc. Plus d’un employé sur 10 a même admis utiliser ChatGPT pour préparer le licenciement d’un employé, selon l’enquête.

Se détacher plus facilement des situations difficiles ou chargées d’émotion

Ce n’est pas la première fois que ChatGPT est utilisé pour des questions sensibles. Comme ZDNET l’a précédemment rapporté, des personnes utilisent désormais ChatGPT pour écrire des vœux de mariage et même des éloges funèbres. L’utilisation d’un chatbot d’IA permet de se détacher plus facilement des situations difficiles ou chargées d’émotion, comme le licenciement d’une personne. Mais l’utilisation de modèles d’IA pour de telles tâches peut aussi avoir pour conséquence une perte de confiance entre les employés et les RH.

Source : “ZDNet.com”

Source : www.zdnet.fr

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Raphaël Enthoven triomphe face à ChatGPT lors du Bac Philo



Révolution technologique : l’intelligence artificielle contre l’homme

Le célèbre essayiste Raphaël Enthoven est prêt à se confronter à l’intelligence artificielle lors d’une épreuve du baccalauréat à la Paris School of Technology and Business (PST&B). Les journalistes affluent pour lui poser des questions avant cette performance.

Un adversaire redoutable : ChatGPT 4

Son adversaire dans cette joute intellectuelle n’est autre que ChatGPT 4, un agent conversationnel utilisant l’intelligence artificielle pour interagir avec les humains. Développé par la société américaine OpenAI, ChatGPT 4 a été lancé il y a seulement deux mois, le 30 novembre 2022. Malgré sa jeunesse, il compte déjà plus de 100 millions d’utilisateurs.

Une technologie en plein essor

L’essor de ChatGPT 4 est le signe d’une avancée majeure dans le domaine de l’intelligence artificielle. Cette technologie révolutionnaire a le potentiel de transformer notre société et notre façon de communiquer. Mais quelles sont les limites de cette intelligence artificielle ? Peut-elle surpasser l’homme dans tous les domaines ?

Le défi de l’essayiste

Raphaël Enthoven est prêt à relever le défi. Pour lui, cette joute intellectuelle avec ChatGPT 4 est une occasion de mettre en avant les différences entre l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle. Il ne nie pas les capacités impressionnantes de ChatGPT 4, mais il insiste sur le fait que l’aspect subjectif et émotionnel de l’humain ne peut pas être totalement recréé par une machine.

La puissance de l’intelligence artificielle

ChatGPT 4 utilise des algorithmes sophistiqués pour analyser et comprendre les informations fournies par l’humain, puis générer des réponses appropriées. Sa capacité à traiter d’énormes quantités de données en un temps record lui permet d’apprendre et de s’améliorer de façon exponentielle. Cela lui permet de répondre à une grande variété de questions et de simuler une conversation humaine avec une précision impressionnante.

Les limites de l’intelligence artificielle

Cependant, malgré ses performances étonnantes, ChatGPT 4 reste une machine. Il est limité par les données qui lui ont été fournies et par les algorithmes qui le gouvernent. Il peut rencontrer des difficultés lorsqu’il est confronté à des situations inattendues ou à des informations contradictoires. En outre, son manque de conscience de soi et d’émotion le rend incapable de ressentir et de comprendre les nuances et les subtilités de l’expérience humaine.

La complexité de l’intelligence humaine

Raphaël Enthoven soutient que l’intelligence humaine est plus complexe et riche que ce que ChatGPT 4 peut reproduire. L’expérience, la conscience, les émotions et la créativité sont des aspects de l’humain qui ne peuvent pas être réduits à des algorithmes. Selon lui, la vraie intelligence va au-delà de la simple logique et implique une compréhension profonde des individus et du monde qui les entoure.

La complémentarité entre l’homme et l’intelligence artificielle

Plutôt que de voir l’intelligence artificielle comme une menace, Raphaël Enthoven préconise une approche de complémentarité entre l’homme et la machine. L’intelligence artificielle peut être un outil puissant pour aider l’homme à résoudre des problèmes complexes et à prendre des décisions éclairées. Mais elle doit être utilisée avec conscience et responsabilité pour éviter les abus et les dérives.

Conclusion : l’humain reste au centre

En définitive, cette joute intellectuelle entre Raphaël Enthoven et ChatGPT 4 met en évidence les avancées de l’intelligence artificielle tout en soulignant les limites de cette technologie face à l’expérience humaine. L’humain, avec sa complexité et sa subjectivité, reste au centre de notre société. Il est essentiel de comprendre et de valoriser les aspects uniques de l’intelligence humaine tout en exploitant le potentiel de l’intelligence artificielle pour améliorer nos vies.

Source : www.leparisien.fr

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L’intelligence artificielle révolutionne le monde de la publicité



Révolution de l’intelligence artificielle dans le monde de la publicité

Un étudiant en panne d’inspiration

Le récit commence dans un musée rempli de toiles de maîtres. Un étudiant en quête d’inspiration se trouve face à une feuille blanche, sous le regard déçu de son professeur. Rien de très excitant à première vue. Cependant, grâce à une gorgée de Coca-Cola et à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA), l’étudiant va retrouver l’inspiration.

Un spot époustouflant

La bouteille de Coca-Cola glisse de tableau en tableau, passant du “Large Coca-Cola” d’Andy Warhol à l’artiste Wonder Buhle et son tableau “You Can’t Curse Me”, puis à Vermeer avec sa “Jeune Fille à la perle” et enfin à Munch avec “Le Cri”. La bouteille change de texture en fonction des œuvres qu’elle traverse, grâce à l’utilisation de différentes techniques d’intelligence artificielle.

La campagne “Masterpiece” et l’IA génératrice Stable Diffusion

Cette campagne publicitaire globale, appelée “Masterpiece”, n’aurait pas été possible sans l’IA génératrice Stable Diffusion et la start-up londonienne Stability AI. En février, Coca-Cola avait déjà signé un partenariat avec Open AI, société propriétaire des logiciels générateurs de texte ChatGPT et d’images Midjourney et Dall-E. Ce partenariat avec Open AI et le groupe de conseil Bain a été perçu comme un symbole fort des bouleversements à venir. Coca-Cola est la première marque à signer un contrat avec Open AI.

L’engouement des grands acteurs de la communication

Cet événement a attiré l’attention des grands acteurs de la communication. Publicis, le leader mondial du marché en termes de capitalisation boursière, a été le premier à se lancer. En octobre 2022, Publicis a conclu un accord exclusif avec Open AI, suivi d’un accord avec son actionnaire de référence Microsoft. En 2017, sa plateforme d’IA Marcel avait déjà signé un partenariat avec Microsoft, utilisant abondamment Open AI.

Omnicom et WPP rejoignent la course

En avril 2023, John Wren, le patron d’Omnicom, le troisième acteur du secteur, a également conclu un accord avec Open AI, lui offrant un accès direct à ses algorithmes. Cependant, il ne peut pas concevoir de campagne publicitaire à partir des données de l’IA. Enfin, le 29 mai, WPP, le deuxième acteur mondial du marché, a signé une alliance avec le géant des puces Nvidia. Ainsi, la guerre de l’IA générative est officiellement déclarée.

La nécessité de produire toujours plus de contenus

Cette révolution de l’IA dans le domaine de la publicité est motivée par la nécessité de produire un nombre croissant de contenus personnalisés pour les réseaux sociaux. Les marques cherchent à réduire les coûts de production, tandis que les publicitaires doivent produire ces contenus de manière quasi industrielle. Dans le passé, les agences se concentraient sur la conception de produits spécifiques pour les cinq grands médias (télévision, radio, presse, affichage et cinéma). Aujourd’hui, elles doivent produire jusqu’à 300 contenus différents, diffusés dans divers formats, langues et packagings. L’utilisation de l’IA permet d’atteindre des gains de productivité allant jusqu’à 30%.

Conclusion

L’intelligence artificielle ouvre de nouvelles perspectives dans le domaine de la publicité. Les marques cherchent à exploiter cette technologie pour créer des campagnes publicitaires innovantes et personnalisées, tout en réduisant les coûts de production. Les grands acteurs de la communication se lancent dans la course à l’IA générative, signant des partenariats avec des sociétés spécialisées telles que Open AI. La guerre de l’IA générative est désormais bien engagée, laissant présager un avenir où l’IA jouera un rôle de plus en plus important dans la création publicitaire.

Source : lemonde.fr

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La réglementation de l’intelligence artificielle dans l’Union européenne : Reconnaissance faciale, “deepfakes”, ChatGPT



Titre HTML 1: Le Parlement européen approuve un règlement pour encadrer l’intelligence artificielle dans l’UE
Titre HTML 2: Classification des intelligences artificielles et interdictions strictes de la reconnaissance faciale
Titre HTML 3: Contrôles pour les technologies à “haut risque” et garanties pour les citoyens
Titre HTML 4: Règles de transparence pour les intelligences artificielles à “risque limité”
Titre HTML 5: Exigences spécifiques pour les intelligences artificielles génératives

Le Parlement européen approuve un règlement pour encadrer l’intelligence artificielle dans l’UE

Mercredi, le Parlement européen a approuvé un texte visant à réguler le secteur de l’intelligence artificielle (IA) dans l’Union européenne. Cette décision marque la volonté de l’UE de poser le premier cadre juridique au monde contre les dérives de l’IA. La proposition de règlement, appelée “Artificial Intelligence Act”, a été présentée par la Commission européenne en avril 2021. Le texte adopté par le Parlement européen inclut de nouvelles interdictions, telles que l’utilisation de la reconnaissance faciale dans les lieux publics par des systèmes dédiés. Cependant, le règlement nécessite encore des négociations entre les différentes institutions pour parvenir à un accord final. Le commissaire Thierry Breton, qui a porté le texte avec sa collègue Margrethe Vestager, a appelé à conclure le processus dans les prochains mois. Il a souligné l’importance d’agir rapidement et de prendre ses responsabilités face aux questions sociales, éthiques et économiques soulevées par l’IA. Cependant, le règlement n’entrera en vigueur qu’en 2026, au mieux.

Classification des intelligences artificielles et interdictions strictes de la reconnaissance faciale

Le projet européen repose sur une classification des intelligences artificielles en fonction du niveau de risque qu’elles présentent. L’UE prévoit d’interdire les systèmes qui posent un “risque inacceptable” et constituent une menace pour les personnes. Cela inclut notamment les “systèmes d’identification biométrique en temps réel et à distance”, tels que la reconnaissance faciale dans les lieux publics. Cependant, le projet de règlement prévoit des exceptions pour permettre aux forces de l’ordre d’accéder à ces dispositifs d’identification, sous réserve d’une autorisation judiciaire ou administrative, dans le but de prévenir une attaque terroriste, de rechercher des enfants disparus ou une personne visée par un mandat européen après un “crime grave”. Les eurodéputés ont amendé ces exceptions en ne permettant l’utilisation de systèmes d’identification qu'”a posteriori” et uniquement pour la poursuite d’infractions graves après autorisation judiciaire. En plus de cela, l’UE prévoit d’interdire les systèmes de notations sociales, qui classent les individus en fonction de leur comportement ou de leur statut socio-économique. Les technologies manipulant des personnes vulnérables, telles que les enfants ou les personnes handicapées, sont également ciblées par le règlement.

Contrôles pour les technologies à “haut risque” et garanties pour les citoyens

L’UE souhaite également imposer des règles aux intelligences artificielles considérées comme “à haut risque”. Cela inclut les systèmes utilisés dans des domaines sensibles tels que la gestion et l’exploitation des infrastructures critiques, l’éducation, les ressources humaines, le maintien de l’ordre et la gestion des migrations et du contrôle des frontières. Les eurodéputés ont ajouté à cette liste les systèmes utilisés pour influencer les électeurs lors de campagnes politiques et les dispositifs des systèmes de recommandations utilisés par les plateformes de médias sociaux. Ces technologies seront soumises à plusieurs obligations, notamment la nécessité de prévoir un contrôle humain ou un système de gestion des risques. Le respect de ces règles sera contrôlé par des autorités de surveillance désignées dans chaque pays membre. Les eurodéputés souhaitent également soutenir le droit des citoyens à porter plainte contre des systèmes d’IA et à recevoir des explications concernant les décisions prises sur la base de technologies classées à “haut risque”.

Règles de transparence pour les intelligences artificielles à “risque limité”

Dans les secteurs où les risques sont considérés comme “limités”, la Commission et le Parlement européen plaident en faveur de règles de “transparence minimale”. Les utilisateurs devront être informés qu’ils sont en présence d’une IA. Cela concerne notamment les applications qui génèrent ou manipulent des contenus audiovisuels tels que les “deepfakes”. Cependant, ces technologies ne seront pas soumises à une évaluation préalable avant leur mise sur le marché. Les exploitants pourront utiliser leur système immédiatement, mais seront tenus de fournir des explications sur son fonctionnement.

Exigences spécifiques pour les intelligences artificielles génératives

Le projet de règlement vise également à mieux prendre en compte les intelligences artificielles génératives, telles que ChatGPT ou Midjourney, en leur imposant des règles de transparence. En plus d’informer clairement les utilisateurs qu’ils interagissent avec une machine, les applications devront spécifier si un contenu (image, son, texte) a été créé artificiellement. Il sera également indiqué que ces technologies ne peuvent pas être utilisées de manière abusive pour tromper la réalité ou les observateurs. Les eurodéputés souhaitent également que les entreprises derrière ces systèmes soient tenues de concevoir des modèles pour empêcher la génération de contenus illégaux. De plus, ces entreprises devront publier les données protégées par des droits d’auteur utilisées pour développer leurs algorithmes.

Source : www.francetvinfo.fr

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L’épreuve de philosophie passée par ChatGPT : l’intelligence artificielle pourrait être pénalisée



Titre : L’intelligence artificielle et le Bac de philosophie 2023

Introduction
Dans cet article, nous aborderons le sujet de l’utilisation d’un logiciel d’intelligence artificielle pour répondre aux sujets de philosophie du Bac 2023. Le robot conversationnel, appelé ChatGPT, a été interrogé sur les sujets de dissertation du Bac. Bien que ses réponses puissent être utilisées pour rédiger un devoir, elles ne sont toutefois pas suffisantes pour obtenir une bonne note. Les réponses de ChatGPT sont basées sur un plan thèse – antithèse – synthèse, ce qui est très courant chez les élèves mais pas obligatoire. Cependant, l’intelligence artificielle n’est pas capable de fournir des exemples, des définitions ou des arguments basés sur l’expérience ou l’actualité.

Le bonheur est-il affaire de raison ?
Pour le premier sujet “Le bonheur est-il affaire de raison ?”, ChatGPT offre une réponse en trois parties, mais celle-ci est considérée comme légère et insuffisante pour un devoir de philosophie. En effet, il énonce des pistes de réflexion sans les approfondir ni les étayer. Cédric Enjalbert, rédacteur en chef adjoint de “Philosophie Magazine”, souligne que les étudiants ne doivent pas simplement répondre “oui, mais non, il y a des opinions divergentes”, mais plutôt prendre le sujet à bras-le-corps et offrir une réelle réflexion personnelle.

Transformer la nature est-ce gagner en liberté ?
Pour le sujet “Transformer la nature est-ce gagner en liberté ?”, ChatGPT propose une réponse similaire : il mentionne les différents points de vue mais ne définit pas les termes clés tels que “gain” et “transformer”, ce qui limite la clarté et la profondeur de la réponse. Enjalbert souligne l’importance de la définition des termes dans une introduction, car c’est en jouant avec les mots et en explorant leur ambiguïté que l’on peut développer un raisonnement solide en philosophie.

Limitations de ChatGPT
Bien qu’il soit possible d’obtenir des définitions et des exemples supplémentaires en demandant à ChatGPT, cela ne suffirait pas à rendre un devoir complet. L’intelligence artificielle est principalement un outil qui agrège des données et les présente, souvent en prédisant ce que nous voulons entendre. Cependant, cela n’est pas suffisant pour les élèves qui passent leur épreuve de philosophie, car cette matière a pour objectif de les pousser à réfléchir par eux-mêmes, à affronter des textes et à développer leur propre raisonnement.

Le sens de l’épreuve de philosophie
L’épreuve de philosophie demandée aux lycéens lors du Bac représente bien plus qu’une simple question à laquelle on ne pense pas au quotidien. C’est un temps pour prendre du recul, se confronter à la réflexion et à l’introspection. C’est une occasion pour réfléchir par eux-mêmes, pour eux-mêmes et sur des questions qui vont au-delà du simple cadre scolaire. En cela, l’intelligence artificielle ne peut pas remplacer le véritable sens de l’épreuve de philosophie.

Conclusion
En conclusion, l’intelligence artificielle, représentée ici par ChatGPT, n’est pas un très bon élève lorsqu’il s’agit de répondre aux sujets de philosophie du Bac 2023. Bien que ses réponses puissent servir à rédiger un devoir, elles manquent de profondeur et de définitions claires. L’épreuve de philosophie du Bac a pour objectif de pousser les étudiants à réfléchir et à développer leur propre raisonnement. Cela ne peut être remplacé par une intelligence artificielle.

Source : www.francetvinfo.fr

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Nouvelle stratégie d’OpenAI : Une transformation des « devoirs à domicile »


ChatGPT: la révolution de l’enseignement grâce à l’IA

ChatGPT, un chatbot qui complique la tâche des enseignants

ChatGPT est un chatbot d’OpenAI, une intelligence artificielle générative capable de rédiger des dissertations, résoudre des problèmes ou encore traduire des textes. Massivement utilisé par les étudiants, il est parfois difficile de déterminer si un devoir a bien été rédigé par un élève ou par ChatGPT. Face à ces défis, OpenAI a lancé un outil permettant de déterminer si un texte a bien été généré par ChatGPT ou par un être humain.

Embrasser la révolution de l’IA plutôt que lutter contre elle

Conscient des défis posés par l’IA aux professeurs, OpenAI encourage plutôt les pédagogues à embrasser la révolution de l’IA, en s’adaptant aux possibilités offertes par cette technologie plutôt que de nager à contre-courant en prohibant son utilisation. Selon Sam Altman, PDG et cofondateur d’OpenAI, l’IA est en mesure de révolutionner le fonctionnement de l’éducation. Il compare l’IA à un outil déjà présent dans la plupart des salles de classe, la calculatrice, et estime que les manières d’enseigner et d’évaluer les étudiants vont donc devoir changer.

Les avantages et les inévitables abus de ChatGPT

ChatGPT est un formidable outil d’apprentissage, capable d’adapter ses réponses à chaque niveau de compréhension. Bill Gates, a également exprimé son avis favorable quant à l’utilisation de l’IA dans l’enseignement. Cependant, il existe des inévitables abus de l’usage de ChatGPT, qui peut être utilisé pour faire le travail à la place des élèves. De nombreuses écoles ont donc décidé de l’interdire sur leur campus, menaçant même d’exclure les étudiants qui s’appuient sur ChatGPT.

Impact de l’IA sur l’emploi

Sam Altman a également évoqué l’impact de l’IA sur l’emploi. Selon lui, “Je ne pense pas que cela aura l’impact sur l’emploi auquel les gens s’attendent. Presque toutes les prédictions sont fausses”. Bien que certains emplois disparaîtront inévitablement, de nouvelles catégories de métiers verront le jour dans son sillage, tel que listé par OpenAI.

Source : 01net.com

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Mistral AI, la startup française qui ambitionne de concurrencer ChatGPT, réunit plus de 100 millions d’euros de financement


Mistral AI, une start-up française de l’IA prépare une grosse levée de fonds

Introduction

Mistral AI, une nouvelle start-up française d’intelligence artificielle créée par des chercheurs de pointe, a finalisé une levée de fonds de 105 millions d’euros, un record pour une start-up d’IA française. La société souhaite proposer des modèles de langage en open source aux entreprises, dont les premiers seront accessibles début 2024. Le tour de table est mené par Lightspeed Venture, aux côtés de Xavier Niel et Rodophe Saadé, entre autres.

Mistral AI cofondée par des pointures de l’IA passées par les Gafa américains

Mistral AI a été cofondée par trois chercheurs français de l’IA passés par les Gafa américains, ce qui explique son succès auprès d’investisseurs en période de gel des levées de fonds pour la plupart des start-up. Son PDG, Arthur Mensch, expert des modèles de langage, vient de passer près de trois ans au sein de DeepMind, le laboratoire d’IA de Google. Les deux autres cofondateurs viennent de Meta (Facebook) : Guillaume Lample est l’un des créateurs du modèle de langage LLaMA dévoilé par Meta en février et Timothée Lacroix était lui aussi chercheur chez Meta. La société développe et entraine des grands modèles de langages en open source à destination des entreprises, pour leur permettre d’utiliser l’intelligence artificielle générative dans leur infrastructure en gardant le contrôle de leurs données et de leur propriété intellectuelle.

Une levée de fonds de 105 millions d’euros pour Mistral AI

Cette levée de fonds, qui valorise Mistral 240 millions d’euros, doit servir à financer l’entrainement des modèles, coûteux en puissance de calcul, a précisé la société. L’équipe fondatrice pourra également s’appuyer sur les expertises d’autres entrepreneurs tels que Jean-Charles Samuelian et Charles Gorintin, cofondateurs du néo-assureur Alan, et de Cédric O, ancien secrétaire d’Etat au Numérique. L’Elysée et le gouvernement sont visiblement au chevet de ce nouvel acteur, alors que l’Europe est largement dépassée par les Etats-Unis dans la course à l’IA. Emmanuel Macron, qui inaugure VivaTech mercredi, s’exprimera sur scène aux côtés d’Arthur Mensch, et le ministre délégué au Numérique Jean-Noël Barrot a tweeté mardi soir pour féliciter la jeune société.

Conclusion

Ces montants restent néanmoins très inférieurs aux milliards de dollars dépensés par les géants américains pour leurs IA, que ce soient Google, Microsoft ou Meta. Mistral AI, avec son équipe de pointe, et grâce à cette levée de fonds record pour une start-up française d’IA, a cependant des chances de changer la donne et devenir un acteur majeur de l’IA en Europe.

Source : www.bfmtv.com

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