Harvard utilise ChatGPT pour l’enseignement de l’informatique

 

Comment Harvard utilise ChatGPT pour enseigner l'informatique

L’université de Harvard utilise maintenant un outil d’intelligence artificielle alimenté par ChatGPT pour aider à enseigner les cours d’informatique pour débutants. Cela permet également aux assistants d’enseignement de se libérer de certaines tâches.

L’outil appelé CS50 Bot a été déployé auprès d’environ 70 étudiants dans le cadre du cours d’introduction à la programmation de l’université. Il sert d’outil de formation pour les étudiants.

Le chatbot d’IA fournit aux étudiants une assistance personnalisée en comprenant leurs difficultés de codage et en leur donnant un retour d’information immédiat. Cela permet d’éviter que les étudiants ne se retrouvent bloqués et découragés lorsque les professeurs ne sont pas disponibles. Cela peut également contribuer à améliorer les taux de rétention des étudiants.

Un outil de soutien pour les étudiants

Cependant, le robot d’IA ne vise pas à remplacer les enseignants ou les assistants d’enseignement. Il est conçu pour soutenir les étudiants autant que possible en utilisant un logiciel et pour redéployer les ressources humaines les plus utiles pour aider les étudiants qui en ont le plus besoin. Selon David Malan, professeur titulaire de la chaire Gordon McKay sur la pratique de l’informatique, il ne s’agit pas de réduire le nombre d’enseignants, mais de les renforcer.

L’outil est destiné à aider les étudiants, les assistants de recherche et les professeurs à tirer le meilleur parti des ressources disponibles.

D’autres institutions ont déjà encouragé l’utilisation de l’IA dans les salles de classe, mais certaines sont plus réticentes. En France, par exemple, l’utilisation de ChatGPT à Sciences Po a été strictement interdite. Les écoles de la ville de New York ont également bloqué l’accès des élèves et des enseignants à ChatGPT sur les appareils numériques et les réseaux.

L’utilisation de ChatGPT dans le cours d’informatique de Harvard pourrait cependant devenir une norme pour une adoption plus large de l’IA dans l’enseignement supérieur.

Source : “ZDNet.com”

Source : www.zdnet.fr

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Microsoft : un premier certificat professionnel en IA générative

Microsoft : un premier certificat professionnel en IA générative

Microsoft lance une formation professionnelle certifiée en IA générative. Dans le cadre de son programme Skills for Jobs, l’entreprise délivrera un nouveau certificat professionnel en IA générative à toute personne qui suivra les cours gratuits sur ce sujet et réussira l’examen requis.


Disponible sur LinkedIn Learning, le programme Career Essentials in Generative AI propose un cours gratuit sur l’IA générative, qui est une technologie capable de générer différents types de contenu. Cette forme d’IA suscite un grand intérêt car des entreprises comme OpenAI, Microsoft et Google ont développé leurs propres chatbots d’IA que les utilisateurs peuvent utiliser pour poser des questions, obtenir des informations et créer du contenu.

Cette nouvelle forme d’IA est de plus en plus présente dans les produits, les services et les organisations. Cela signifie que de nombreux professionnels devront apprendre à utiliser l’IA. C’est cette prise de conscience qui a motivé Microsoft à créer ce nouveau certificat.

Apprendre les concepts de base de l’IA et se perfectionner dans l’étude des frameworks d’IA


Dans un article publié sur LinkedIn, Kate Behncken, vice-présidente de Microsoft Philanthropies, qualifie cette initiative de premier certificat professionnel en IA générative. Les participants auront accès à cinq leçons qui leur permettront d’apprendre les concepts de base de l’IA et de se perfectionner dans l’étude des frameworks d’IA. Après avoir réussi l’évaluation, ils obtiendront le certificat Career Essentials.


Cours Microsoft Career Essentials in Generative AI


Microsoft


Le cours comprend les sessions individuelles suivantes :

  1. Qu’est-ce que l’IA générative ? – Apprenez les bases de l’IA générative, y compris son histoire, les modèles les plus populaires, son fonctionnement et les implications éthiques.

  2. L’IA générative et l’évolution de la recherche en ligne – Explorez les différences entre les moteurs de recherche et les moteurs de raisonnement, en mettant l’accent sur l’apprentissage des stratégies de recherche dans le domaine de l’IA générative.

  3. Optimiser votre travail avec Microsoft Bing Chat – Apprenez à tirer parti de Microsoft Bing Chat pour rationaliser et automatiser votre travail.

  4. L’éthique à l’ère de l’IA générative – Découvrez pourquoi les considérations éthiques sont essentielles dans le processus de création et de déploiement de l’IA générative, et explorez les moyens de relever ces défis éthiques.


  5. Introduction à l’intelligence artificielle – Obtenez un aperçu des principaux outils d’intelligence artificielle.


Actuellement disponible en anglais, le certificat sera proposé en espagnol, portugais, français, allemand, chinois simplifié et japonais dans les mois à venir. Comme les six autres certificats professionnels Career Essentials de Microsoft dans le cadre du programme Skills for Jobs, les cours sur l’intelligence artificielle seront gratuits jusqu’en 2025.

Une boîte à outils pour les enseignants et les formateurs


En plus de la formation certifiée en IA, M. Behncken a annoncé que Microsoft lancera une boîte à outils destinée aux enseignants et aux formateurs. Cette boîte à outils contiendra des ressources téléchargeables sur les utilisations pratiques de l’IA, ainsi qu’un cours sur l’IA spécialement conçu pour les éducateurs.


Par ailleurs, Microsoft lance deux défis visant à encourager l’apprentissage de l’IA.


À partir du 17 juillet, son défi Apprendre les compétences en IA est conçu pour enseigner les compétences en IA en utilisant les produits Microsoft. L’entreprise collaborera également avec GitHub et data.org pour un Generative AI Skills Grant Challenge, un programme de subventions ouvert aux organisations à but non lucratif et aux établissements d’enseignement ou de recherche qui souhaitent mettre en œuvre l’IA.

Selon une enquête réalisée pour le récent Work Trend Index de Microsoft, 62 % des personnes interrogées estiment passer trop de temps à chercher des informations au cours d’une journée de travail normale. Bien que près de la moitié des personnes interrogées se disent préoccupées par le fait que l’IA puisse remplacer leur emploi, 70 % d’entre elles déclarent qu’elles délégueraient autant de travail que possible à l’IA afin de réduire leur charge de travail.


Source : “ZDNet.com”

Source : zdnet.fr

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Les marketers n’hésitent plus à utiliser l’IA générative

On le voit au quotidien, la curiosité et l’intérêt du grand public pour l’Intelligence Artificielle continuent de grandir. Chez les professionnels, c’est la même chose ! Selon un sondage du site SocialMediaToday sur LinkedIn, les spécialistes du marketing sont de plus en plus nombreux à utiliser des outils d’IA générative au quotidien.



 

Au-delà du battage médiatique, l’IA n’a vraiment plus besoin de faire ses preuves dans la création d’images, de textes et de contenus complexes ; à condition de savoir l’utiliser. En interrogeant 1300 internautes sur LinkedIn, on constate que 67% déclarent utiliser des outils d’Intelligence Artificielle générative dans le travail de tous les jours.

L’audience sondée se compose essentiellement de professionnels de la communication aux États-Unis, mais ce chiffre en dit long sur la tendance qui touche actuellement le secteur du marketing. Le monde des affaires évolue rapidement et a d’ores et déjà intégré ces nouvelles technologies. Le sujet reste toutefois clivant avec d’un côté les adeptes qui vantent la performance et le caractère pratique de ces outils, et de l’autre de spécialistes un peu moins optimistes qui estiment que l’IA ne remplacera jamais totalement l’expertise réelle et la créativité humaine.

Dans un cas comme dans l’autre, il faut tester pour se faire un avis… Et ce secteur ne manque pas de curieux. 

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Les Grammy Awards ont tranché sur ChatGPT et les IA

  • Les Grammy Awards ont décidé de se positionner de façon tranchée sur les morceaux de musique générés par des IA
  • A priori, ni ChatGPT, ni aucune IA ne pourra un jour décrocher le célèbre prix
  • Les mots employés par les organisateurs laissent toutefois les créateurs libres d’utiliser l’intelligence artificielle dans leurs œuvres

Les Grammy Awards ont décidé de changer ses règles en vue de la 66e édition de la compétition. Dans la dernière révision du Grammy Wards Rules & guidelines qui liste toutes les conditions que doivent respecter les participants, on remarque en effet de nouvelles mentions autour de l’IA.

Ainsi, apprend-t-on, “toute matière générée par de l’IA” est éligible au prix, mais uniquement sous deux conditions. La première, c’est que “les composantes rattachées à un auteur humain doivent être significatives et plus que ‘le minimum’”.

Les Grammy Awards posent des conditions strictes pour l’IA dans les morceaux de musique

Par ailleurs, “ces composantes rattachées à un auteur humain doivent coller a la catégorie pour laquelle l’œuvre concourt. Par exemple, si l’œuvre est soumise dans la catégorie chanson à texte, il faut qu’il y ait une quantité d’autorat humain suffisante dans la musique et/ou les paroles. De la même manière, pour la catégorie performance, l’élément de performance humaine doit être significatif”. 

En plus de cela, les Grammy Awards stipulent désormais que les équipes derrière une IA qui a participé au succès d’un morceau ne peuvent obtenir de prix pour cette contribution. Outre les Grammy Awards, l’industrie du disque est plutôt inquiète face à l’arrivée de musiques entièrement composées par l’IA.

Universal Music tente par exemple d’interdire (en vain) aux plateformes de streaming d’utiliser les morceaux dont il détient les droits pour entraîner ces nouvelles IA. Ce qui n’empêche pas Spotify, Apple Music et d’autres plateformes de développer leurs propres générateurs de musique / groupes propulsés par l’IA.

L’IA menace de s’imposer comme un casse-tête pour les labels

On peut citer l’exemple de SKYGGE sur Spotify, par exemple, ou encore Apple Music qui a racheté la startup AI Music qui permet de générer des morceaux de musique motivants à la volée, idéaux par exemple pour accompagner une séance de footing. Et il semble que les chances pour les labels de l’emporter sont minces.

Le droit d’auteur actuel permet tout à fait de “s’inspirer” d’œuvres protégées pour créer de nouveaux morceaux de musique. Ce qui peut aller assez loin, comme en témoigne encore récemment le verdict du procès contre Ed Sheeran. Ce dernier était accusé d’avoir largement plagié le classique de Marvin Gaye “Let’s Get It On” dans son hit (qui a d’ailleurs remporté un Grammy) “Thinking Out Loud”.

Selon l’auteur, pourtant, les accords utilisés par Marvin Gaye prédatent les deux morceaux “et seront probablement utilisés dans le futur par d’autres”. Dès lors, l’IA a sans doute une énorme marge de manœuvre pour, comme les auteurs humains, “s’inspirer librement” des meilleurs hits de ces dernières années pour produire des tubes potentiellement encore plus populaires…

Or l’IA n’est pas spécialement frustrée par l’absence de crédits… n’en déplaise aux labels. Et l’identifier devient de moins en moins facile. De quoi poser sans doute à terme un problème aux Grammy Awards : en refusant de créditer l’IA, la compétition ne risque-t-elle pas, en effet, de noyer le poisson dans l’eau – autrement dit de rendre la proportion d’IA dans la musique moins “lisible” ?

Source : presse-citron.net

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Des lycéens racontent comment ils l’ont utilisé… « Quand on a accès à la facilité, difficile de résister »

« ChatGPT, ça devient obsessionnel », confie Gabriel*, 18 ans, en classe de terminale. Comme beaucoup de ses camarades, le lycéen a testé cette année l’agent conversationnel virtuel lancé en France en novembre dernier par la start-up californienne OpenAI. Car à partir d’une simple question et en quelques secondes, ce robot conversationnel est capable de faire la synthèse d’un livre, de formuler un plan de dissertation, de traduire un texte, de produire un commentaire efficace…

Une aubaine pour Gabriel. « La première fois que je l’ai utilisé, c’était pour rire avec mes potes. Et après j’ai commencé à m’en servir pour mon travail. Plus on l’utilise, plus on a envie de recommencer. Quand on a accès à la facilité, c’est difficile de résister », poursuit-il. Objectif pour lui : préparer des dissertations de philosophie, des devoirs d’EMC (enseignement moral et civique)… et même l’un des deux sujets de son grand oral du bac. Julie, 15 ans, élève de seconde, avoue aussi avoir « beaucoup utilisé » le chatbot cette année, que ce soit en sciences économiques et sociales, en histoire ou encore en français. « Parfois, c’était juste afin d’avoir une base pour un devoir : par exemple obtenir un plan, ou une synthèse d’informations. Mais aussi parfois pour effectuer un travail entier », confie-t-elle.

Aucune mesure annoncée par le ministère

Idem pour Doria, 19 ans, en terminale, qui a effectué des dissertations entières avec l’outil, ou s’en est servi « pour rechercher des définitions ». D’autres élèves, comme Simon, 18 ans et en terminale, ont préféré la prudence. Utiliser ChatGPT, oui, mais jamais pour des travaux notés : « Il y a trop de risques de se faire attraper, et les conséquences sont lourdes », estime-t-il. Quelques devoirs d’anglais ou d’histoire ont ainsi été facilités grâce au chatbot, mais c’est tout.

Pour l’heure, le ministre de l’Education, Pap Ndiaye, ne semble pas alarmé de l’intrusion de ChatGPT dans la vie scolaire les lycéens : « On suit cela de près, mais on n’est pas dans une situation catastrophique avec des difficultés majeures », avait-t-il déclaré en mai sur France Info. « Il va falloir intervenir de la manière intelligente, c’est-à-dire tirer le meilleur parti de l’IA tout en veillant que celle-ci ne soit pas mise au service de stratégies de contournement de l’apprentissage des savoirs », avait-t-il ajouté. Interrogé par 20 Minutes, le ministère de l’Education n’a pas précisé si des recommandations spécifiques aux enseignants sur le sujet seraient présentées à la rentrée, tout comme une éventuelle mise en garde des élèves sur l’utilisation du chatbot.

Des bonnes notes à la clé ?

Si certains des élèves ont donc beaucoup utilisé ChatGPT, c’est aussi parce qu’ils ont souvent obtenu de bons résultats :  « J’ai eu des 17/20 à des dissertations en philo. », assure Doria à propos des devoirs maison qu’elle a réalisés à l’aide du robot. Lucie aussi estime que le jeu en valait la chandelle :  « J’ai eu un 17 en SES (Sciences économiques et sociales) alors que je n’avais rien écrit par moi-même ». Des résultats qu’elle n’aurait pas obtenus par ses propres moyens, selon elle. Quant à Gabriel, grâce à l’IA, il a tutoyé la perfection en obtenant 20 en dissertation de philosophie. « Même en travaillant, je n’aurais pas eu cette note », estime-t-il.

Des témoignages qui invitent à s’interroger sur la vigilance de certains enseignants vis-à-vis du robot. Sur ces quatre élèves, scolarisés aussi bien dans des lycées publics que privés, aucun n’a été sensibilisé par ses profs aux méfaits de la triche avec ChatGPT et aux risques qu’ils courraient s’ils étaient pris en flagrant délit. « Ils ont à peine mentionné l’existence de ChatGPT, et ils ne nous ont rien dit sur son utilisation. De toute façon, pour les devoirs maison, ils peuvent nous interdire de l’utiliser mais ne peuvent pas vraiment nous contrôler », témoigne Doria. Et aucun des quatre lycéens n’a été pris la main dans le sac non plus. Preuve que certains enseignants n’ont pas encore pris la mesure du phénomène.

Faire avec

Des logiciels de détection de contenus ChatGPT existent, mais les lycées n’en sont que rarement dotés. Mais Selon Pap Ndiaye, les profs n’en n’auraient pas besoin. « Lorsque l’on demande à ChatGPT de réaliser une dissertation dans un domaine, il est très facile pour l’enseignant de repérer que ce n’est pas l’élève qui l’a réalisée », avait-t-il déclaré sur France Info.

Conscients du fait que les outils utilisant l’intelligence artificielle évoluent sans cesse, certains enseignants, à l’instar de celui de Lucie, ont décidé de faire avec. Et même d’encourager leurs élèves à se servir du robot conversationnel : « Vous pouvez utiliser ChatGPT pour écrire tout le texte, tant que la présentation orale est réussie » leur a-t-il suggéré pour la préparation d’exposés. D’autres ont choisi de changer leurs modalités d’évaluation des élèves. « ChatGPT, c’est la version moderne de Wikipédia. La réponse des enseignants est de donner peu de notes aux devoirs réalisés à la maison, ou d’en faire des travaux préparatoires pour une évaluation en classe », constate-t-il. Les lycéens peuvent donc s’attendre à avoir plus de contrôles sur table dans les prochaines années…

* Les prénoms ont été modifiés

Source : 20minutes.fr

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chatGPT : le meilleur agent de voyage ?


chatGPT est devenue encore plus intelligente, fin mars, grâce à des plug-ins dont certains sont dédiés à la planification de nos voyages. Quel est l’intérêt d’utiliser ces modules spécialisés dans l’organisation de nos
vacances ?

Source : www.francetvinfo.fr

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Une professeure refuse de corriger les copies en raison d’un recours excessif à ChatGPT

La professeure responsable de la matière a décidé, avec ses autres collègues correcteurs, de ne pas corriger l’épreuve écrite litigieuse.






Par V.D. avec AFP


Une modification du reglement interieur de l'IUT est envisagee sur l'utilisation du logiciel ChatGPT. (Photo d'illustration).
Une modification du règlement intérieur de l’IUT est envisagée sur l’utilisation du logiciel ChatGPT. (Photo d’illustration).
© Martin ROCHE / OUEST-FRANCE / MAXPPP / PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

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Une professeur de l’IUT Charlemagne de Nancy a décidé de ne pas corriger les copies de ses 120 élèves de première année de BUT (bachelor universitaire de technologies) en raison d’un recours excessif des étudiants au logiciel d’intelligence artificielle ChatGPT. « Il s’agit d’une promo d’environ 120 étudiants de première année, inscrits dans le diplôme BUT technique de commercialisation, qui devaient rendre un document écrit sur le thermalisme, dans le cadre du projet Nancy Thermal », a expliqué lundi Samuel Cruz-Lara, le directeur de l’IUT Charlemagne, confirmant des informations de la presse locale.

« Au moment de noter les devoirs de marketing, les enseignants chargés de la correction se sont aperçus que les étudiants avaient fait un usage abusif de ChatGPT : leurs copies ne comprenaient pas la moindre faute d’orthographe, ou alors étaient composées de phrases recherchées », a poursuivi M. Cruz-Lara. « Si nous avions eu plus de temps, nous aurions pu demander aux étudiants de s’expliquer, ce qu’on a fait avec certains qui ont reconnu les choses à demi-mot. Sauf que nous sommes à la fin de l’année universitaire, et, au niveau du calendrier, il est compliqué pour nous de réagir. »

« Les élèves ne seront pas pénalisés »

La professeure responsable de la matière a décidé de manière collégiale, avec ses autres collègues correcteurs qui interviennent dans le module, de ne pas corriger l’épreuve écrite litigieuse. Le directeur de l’IUT se veut toutefois rassurant : « Les élèves auront quand même une note au niveau de cette matière, ils ne seront pas pénalisés. » « Tout cela prend des proportions auxquelles je ne m’attendais pas, car nous ne sommes pas les seuls ni les premiers », a encore confié Samuel Cruz-Lara, au vu des réactions suscitées après les premiers articles de la presse locale.

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Pour l’avenir, le directeur de l’IUT a décidé « de ne pas couper l’accès à ce genre d’outil depuis l’IUT », mais d’« engager avec les étudiants une discussion bénéfices-dangers et de les accompagner dans l’utilisation de ChatGPT ». Une modification du règlement intérieur de l’IUT est également envisagée : « On avait déjà un paragraphe sur le plagiat, je vais demander à en ajouter un concernant les outils de type intelligence artificielle, dont l’utilisation sera sanctionnée au même titre que le plagiat. » De son côté, l’Université de Lorraine, dont l’IUT Charlemagne est une composante, « n’a pas encore pris de décision » générale sur l’utilisation de l’intelligence artificielle.


Source : lepoint.fr

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Face à ChatGPT, ces professeurs ont pris une décision radicale

ChatGPT est en train de bousculer le monde de l’enseignement. Devant l’omniprésence de l’IA, les professeurs d’une école de Nancy ont opté pour une mesure extrême. Par ailleurs, l’établissement prévoit de sanctionner sévèrement les étudiants qui se tournent vers le chatbot à l’avenir…

Depuis son lancement à l’automne 2022, ChatGPT a été massivement adopté par les internautes, et notamment par les étudiants. De nombreux élèves se servent en effet du chatbot pour rédiger leurs devoirs à leur place. Dès janvier, un professeur lyonnais s’est d’ailleurs rendu compte que 50 % de ses étudiants avaient utilisé ChatGPT pour tricher à un examen.

Une professeure de l’IUT Charlemagne de Nancy a récemment dressé un constat analogue. En corrigeant les copies d’une centaine d’étudiants d’une licence professionnelle en technique de commercialisation, elle a décelé l’intervention d’une intelligence artificielle. En effet, les devoirs, consacrés au thermalisme, comportaient des signes distinctifs de l’IA.

« Au moment de noter les devoirs de marketing, les enseignants chargés de la correction se sont aperçus que les étudiants avaient fait un usage abusif de ChatGPT: leurs copies ne comprenaient pas la moindre faute d’orthographe, ou alors étaient composées de phrases recherchées », explique Samuel Cruz-Lara, le directeur de l’IUT Charlemagne.

Ce sont surtout les « phrases très recherchées » qui ont mis la puce à l’oreille des correcteurs. Elle a alors pris la décision de ne pas corriger les travaux, en concertation avec ses collègues. Apparemment, les enseignants n’ont même pas eu besoin de passer par un détecteur de textes générés par IA, comme l’AI Text Classifier d’OpenAI, pour confirmer leurs soupçons. Dos au mur, certains étudiants ont en effet « reconnu les choses à demi-mot ». Pour évaluer les élèves, les professeurs s’appuieront uniquement sur les notes issues d’un oral et des cours magistraux :

« Les élèves auront quand même une note au niveau de cette matière, ils ne seront pas pénalisés ».

Des sanctions sévères

Face à l’utilisation massive de ChatGPT, l’IUT a annoncé une modification de son règlement d’ordre intérieur. L’établissement souhaite rapprocher l’usage d’un modèle linguistique du plagiat, une pratique fermement réprimée par la législation. La loi considère en effet le plagiat comme un délit passible de 150 000 euros d’amende et de deux ans d’emprisonnement.

« On avait déjà un paragraphe sur le plagiat, je vais demander à en rajouter un concernant les outils de type intelligence artificielle, dont l’utilisation sera sanctionnée au même titre que le plagiat », souligne Samuel Cruz-Lara.

De nombreux établissements dans le monde ont édicté des mesures similaires afin d’endiguer l’utilisation du chatbot d’OpenAI. La plupart des écoles ont même préféré interdire purement et simplement l’IA dans ses locaux. Pour l’IUT, cette approche très restrictive est néanmoins contre-productive.

« Au lieu d’interdire, il s’agit pour nous d’accompagner. Montrer que ça peut avoir un apport important, mais montrer aussi les dangers d’utiliser cet outil de manière excessive », explique le directeur l’IUT, estimant qu’une interdiction laisse la possibilité de se servir de ChatGPT en dehors de l’école, et sans le moindre accompagnement.

S’adapter plutôt qu’interdire

Conscient des changements provoqués par ChatGPT, Sam Altman, PDG d’OpenAI, recommande au monde de l’enseignement de ne pas lutter contre la révolution de l’IA. L’entrepreneur conseille plutôt aux pédagogues d’adapter « les manières d’enseigner et d’évaluer les étudiants », comme les devoirs à domicile, aux possibilités offertes par l’IA, qu’il présente comme « une calculatrice pour les mots ». 

D’après une étude réalisée par Impact Research, de nombreux enseignants ont déjà pris l’habitude d’utiliser ChatGPT dans le cadre de leur travail. En fait, plus de la moitié des profs interrogés se servent du modèle linguistique, que ce soit planifier leurs cours, trouver des idées ou apprendre de nouvelles notions. Certains professeurs universitaires encouragent même leurs étudiants à se servir des IA pour leurs travaux.

Source :

Europe1

Source : 01net.com

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Le Tour de France embarque ChatGPT et des jumeaux numériques. Voici comment et pourquoi

 Le Tour de France embarque ChatGPT et des jumeaux numériques. Voici comment et pourquoi

Le Tour de France est évidemment l’une des courses cyclistes les plus prestigieuses au monde, attirant chaque année des millions de téléspectateurs. Cette année, l’expérience des spectateurs sera considérablement améliorée grâce aux dernières technologies, notamment l’Internet des Objets, le edge computing, et l’IA générative.


NTT, la société de services informatiques, est le partenaire du Tour de France depuis neuf ans. Cette année, elle place la barre haut en créant “le plus grand stade connecté du monde” et en intégrant ChatGPT.


La fonction de “stade connecté” met en place un jumeau numérique de la course qui utilisera des données en temps réel pour reproduire numériquement tous les aspects de la course. De quoi faire du Tour de France un événement entièrement numérisé.

Une “version conteneurisée” d’une plate-forme d’analyse en temps réel


Le jumeau numérique sera aussi utilisé pour aider l’organisateur de l’événement, l’organisation sportive Amaury, à mieux comprendre ce qui se passe lors de l’événement, ce qui contribuera à assurer le bon déroulement des opérations.


NTT recueillera aussi des données sur les vélos à l’aide de la géolocalisation et de minuscules capteurs montés sous la selle de chaque vélo.


Grâce à cette technologie, la NTT recevra un flux constant de données sur la latitude, la longitude, la vitesse et d’autres informations provenant de ces capteurs. Ces données seront transmises par réseau radio aux véhicules de course. Puis les données seront mises à disposition via une “version conteneurisée” d’une plate-forme d’analyse en temps réel, selon le communiqué.

Pour les hommes comme pour les femmes


En outre, ChatGPT sera intégré à la solution Digital Human de NTT, pilotée par l’IA, afin de fournir aux fans des informations détaillées et pertinentes sur la course.


L’intégration, appelée Marianne, utilisera “l’apprentissage automatique, la reconnaissance vocale, le traitement du langage naturel et l’IA conversationnelle” pour fournir des informations complètes sur les courses, selon le communiqué.


Toutes ces avancées seront également appliquées au Tour de France Femmes, la course homologue féminine qui a été inaugurée l’année dernière.


Source : “ZDNet.com”

Source : www.zdnet.fr

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Et si Chat GPT devenait coach du PSG ça donnerait quoi ? (transferts,tactique,ect..)

 

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