8 astuces indispensables pour apaiser les divagations de ChatGPT

Il existe une méthode simple pour réduire les « hallucinations » de ChatGPT : être précis dans vos questions. Évitez les demandes vagues ou ambiguës qui donnent à l’IA la possibilité d’inventer des détails. Par exemple, plutôt que de demander « Raconte-moi l’événement qui a eu lieu l’année dernière », soyez plus précis en demandant « Raconte-moi l’événement majeur qui a eu lieu en 2021 dans le domaine de la technologie ».

De plus, évitez de mélanger des concepts très différents dans une même demande. Si vous évoquez plusieurs concepts sans lien de corrélation, l’IA pourrait inventer un lien entre eux pour formuler sa réponse. Par exemple, au lieu de demander « Explique-moi l’impact des courants océaniques sur les vitesses de transfert des données internet à travers les continents », posez des questions distinctes sur les courants océaniques et les vitesses de transfert des données.

Il est également important d’utiliser des scénarios réalistes dans vos demandes. Si vous intégrez des données qui ne sont pas logiques ou physiquement possibles, vous risquez de provoquer des hallucinations. Par exemple, demander « Explique-moi comment les plantes utilisent les rayons gamma pour la photosynthèse pendant la nuit » est un scénario impossible.

De même, évitez de faire référence à des entités fantastiques ou fictives, à moins que vous ne souhaitiez délibérément jouer avec la fiction. En donnant des exemples de questions à ne pas poser, comme « Quel est l’impact économique de la découverte du vibranium sur l’industrie manufacturière mondiale ? », l’article met en garde contre l’utilisation de concepts qui n’appartiennent pas à la réalité.

Le doute sur des faits bien établis peut également conduire à des hallucinations de l’IA. Par conséquent, il est préférable de ne pas mettre en doute la véracité ou l’existence de vérités établies. Par exemple, demander « Comment la platitude de la Terre influe les modèles climatiques ? » pourrait donner lieu à des réponses inventées par l’IA.

L’utilisation de termes scientifiques de manière inappropriée peut également entraîner des résultats fabriqués par l’IA. Si vous n’êtes pas sûr de la signification d’un terme ou d’un concept scientifique, il est préférable de ne pas l’utiliser. Par exemple, la question « Explique-moi comment l’utilisation du principe d’incertitude de Heisenberg peut minimiser les accidents de la route » utilise mal le principe d’incertitude de Heisenberg.

Mélanger des réalités différentes peut également conduire à des hallucinations de l’IA. Il est préférable de rester cohérent et de ne pas mélanger des périodes ou des événements historiques qui ne sont pas liés. Par exemple, demander « Quel a été l’impact de l’invention d’internet sur l’art à la Renaissance ? » est une demande incohérente.

En suivant ces huit conseils, il est possible de réduire les « hallucinations » de ChatGPT et d’obtenir des réponses plus fiables. Soyez précis, évitez de mélanger des concepts différents, utilisez des scénarios réalistes, ne faites pas référence à des entités fictives, ne mettez pas en doute des faits bien établis, utilisez correctement les termes scientifiques et évitez de mélanger des réalités différentes. En gardant ces conseils à l’esprit, vous pourrez utiliser ChatGPT de manière plus fiable et obtenir des réponses pertinentes.

Source : www.zdnet.fr

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Vers des opérations révolutionnaires : les avancées fulgurantes de l’IA générative et de ChatGPT ouvrent la voie à un futur autonome d’ici deux ans !

Nous sommes à l’aube de la révolution de l’IA. ChatGPT et d’autres grands modèles de langage (LLM) permettent d’interagir directement avec l’IA dans plusieurs cas d’utilisation courants. Pour la première fois, la plupart des consommateurs constatent que l’IA peut changer le monde. Même si de nombreux cas d’utilisation de l’IA générative sont nouveaux, cela fait des années qu’elle contribue largement à alimenter la partie dorsale de l’internet pour les consommateurs.

Grâce à ce que l’on appelle l’AIOps, ou l’IA que l’on utilise pour améliorer les opérations informatiques, les équipes informatiques peuvent optimiser le fonctionnement des sites web, des applications, des bases de données et de l’infrastructure, y compris les réseaux sous-jacents. En pratique, l’IA identifie l’origine des pannes ou des problèmes de performance pour permettre aux équipes informatiques d’y remédier. Par exemple, l’IA peut déjà analyser la cause première des problèmes en examinant les journaux et les indicateurs.

On constate également que, progressivement, l’IA est de plus en plus intégrée aux stratégies d’atténuation visant à corriger les problèmes affectant les environnements informatiques, au fur et à mesure qu’ils se produisent. Jusqu’à présent, ces capacités de l’IA appliquées aux opérations informatiques sont élaborées sur des petits modèles de langage sur mesure entraînés à répondre à des besoins spécifiques, à savoir l’identification et la résolution de problèmes informatiques.

Toutefois, avec l’avènement de grands modèles de langage comme ChatGPT, la communauté des spécialistes des technologies se rend compte qu’il existe des cas d’utilisation uniques allant au-delà des usages les plus courants pour les consommateurs, consistant notamment à créer des contenus ou à répondre à des questions. Le modèle Codex d’OpenAI est entraîné sur des milliards de lignes de code et maîtriserait des douzaines de langages de programmation. GitHub® a également lancé le système Copilot qui est basé sur le modèle Codex d’OpenAI et peut créer du code en écoutant des invites en langage naturel, puis détecter des erreurs tout en suggérant des recommandations pour les résoudre. Les analystes de Forrester® prévoient également que l’IA pourra effectuer d’autres tâches de génie logiciel, comme la génération de tests.

Plus que jamais, les opérations autonomes, durant lesquelles l’IA et l’apprentissage automatique (AA) peuvent se charger entièrement des tâches de prévision et de prise de décision à la place des équipes informatiques pour garantir le bon fonctionnement des environnements informatiques, deviennent une réalité.

Lorsque l’IA assure la gestion d’environnements informatiques de plus en plus complexes, notamment de plusieurs réseaux, applications, bases de données, infrastructures, etc., l’avenir semble bien évidemment exaltant, mais également inquiétant. Puisque les opérations autonomes vont soulager les membres des équipes informatiques d’un énorme fardeau, la question que l’on se pose alors souvent est de savoir si ces personnes vont garder leur emploi.

Cette préoccupation est certes compréhensible mais erronée, et ce, pour deux raisons. Tout d’abord, les entreprises rencontrent déjà des difficultés à engager suffisamment d’effectifs pour gérer des environnements de plus en plus complexes. Ces environnements vont devenir de plus en plus compliqués et de nombreux professionnels des technologies citent l’accélération de l’informatique hybride à l’origine de cette complexité accrue.

Ensuite, pour les équipes informatiques surmenées, les opérations autonomes ne remplaceront que les tâches simples et sans intérêt, plutôt que leur emploi. Tout comme la presse à imprimer a soulagé la tâche des scribes chargés de copier des manuscrits à la main, pour leur permettre de se consacrer à leurs propres écrits, les opérations autonomes vont libérer les professionnels de l’informatique qui pourront ainsi innover et créer de nouveaux produits en bénéficiant ainsi de nouvelles expériences professionnelles gratifiantes. Elles leur donneront également l’opportunité de mettre en œuvre l’énorme potentiel non exploité en raison des responsabilités sans fin consistant à respecter leurs contrats de niveau de service (ou contrats SLA).

Alors, en quoi consisteront les opérations autonomes ? Grâce à une combinaison de modèles sur mesure dédiés aux opérations informatiques et aux nouvelles capacités extraordinaires des grands modèles de langage, les opérations autonomes sembleront très « normales ». Alors que beaucoup d’entre nous perçoivent l’avenir avec l’IA comme un univers de science-fiction, avec un orbe flottant doté d’une conscience et aux connaissances infinies, qui répond aux questions des développeurs liées à l’informatique, les interactions avec l’IA des opérations autonomes auront lieu via des processus que l’on utilise déjà quotidiennement.

Préparons-nous à converser directement avec vos systèmes d’observabilité optimisés par l’IA via Microsoft Teams® ou Slack® pour transmettre nos demandes en langage simple. Les professionnels de l’informatique communiqueront tout simplement leurs contrats SLA et leurs exigences opérationnelles via un message simple et la plateforme d’IA les exécutera automatiquement. Cela permet de libérer du temps pour les professionnels des technologies et d’assurer la cohérence des produits et services de l’entreprise en termes de qualité et de livraison.

Les avantages des opérations autonomes ne s’arrêtent pas à la gestion de l’environnement informatique. Après avoir exécuté des tâches de surveillance et de correction d’erreurs sur la pile technologique, l’IA en arrière-plan peut également générer des rapports d’informations sur ces tâches. Elle peut ainsi créer des présentations destinées au conseil d’administration ou aux clients pour leur présenter les performances de l’environnement et indiquer que l’entreprise respecte ses contrats SLA.

Puisque les opérations autonomes permettent de converser en langage simple de manière interactive, je pense réellement qu’elles feront partie de notre quotidien d’ici deux ans. Grâce à la puissance de l’IA générative, les utilisateurs peuvent saisir du texte brut et recevoir le contenu dont ils ont besoin, à savoir des rapports, des lignes de code ou une analyse des anomalies. C’est le changement de paradigme que le secteur attend depuis longtemps.

Voici quelques exemples d’utilisation des opérations autonomes. SentinelOne® a récemment lancé une nouvelle plateforme de détection des menaces qui utilise des couches de technologie d’IA pour garantir la sécurité et déclencher des interventions autonomes et en temps réel en présence de menaces et d’attaques, et ce, au fur et à mesure qu’elles se produisent à l’échelle de l’entreprise. Cela représente un revirement de taille en matière de cybersécurité, car l’IA détecte les problèmes et déclenche des actions correctives et des interventions dans la totalité de l’environnement.

Les opérations autonomes peuvent offrir une très grande évolutivité. Par exemple, des rapports ont indiqué que les équipes informatiques et spécialisées dans le cloud consacrent environ 44 % de leur temps aux tâches routinières pour s’assurer que tout fonctionne correctement. C’est un potentiel remarquable qui va se dégager du temps supplémentaire dont vont bénéficier les informaticiens. Imaginons toutes les innovations possibles avec ce temps désormais disponible.

Les opérations autonomes vont permettre d’optimiser la rapidité, l’agilité, l’échelle et la sécurité dans le domaine informatique, et l’impact résultant sera considérable.

Source : www.zdnet.fr

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ChatGPT : Python magique pour booster les performances des consultants, même les plus nuls !




Article sur l’Intelligence Artificielle

Plus 25% de rapidité, 12% de productivité et 40% d'amélioration : ChatGPT booste les performances des consultants… surtout les pires

L’enquête a été réalisée par Harvard et le MIT. Ils se sont penchés sur l’efficacité des consultants du Boston consulting Group, avec ou sans ChatGPT.

Selon une étude dirigée par Harvard et le MIT, les consultants du Boston Consulting Group (BCG) voient la qualité de leur travail exploser de 40% avec l’utilisation de ChatGPT. L’étude en question a été réalisée auprès de 758 consultants de l’entreprise de conseil américaine. Un groupe utilisant ChatGPT a été comparé à un groupe témoin n’ayant pas recours à l’IA conversationnelle d’OpenAI. Le différentiel de 40% est mesuré au regard du niveau de qualité du travail fourni (voir le graphique ci-dessous).

L’étude a soumis au panel 18 tâches dans des domaines très divers : proposer 10 nouveaux produits sur un créneau particulier, analyser un segment de marché, rédiger un communiqué de presse ou encore réaliser une note inspirante expliquant pourquoi un produit surpasse la concurrence. Dans le détail, les consultants ayant recours à ChatGPT réalisent globalement 12,2% de tâches en plus comparé à ceux du groupe témoin. Ils complètent par ailleurs les tâches 25% fois plus vite. Et, globalement, ils produisent donc ces tâches avec une qualité supérieure de 40%, toujours comparé au groupe témoin.

Répartition des performances pour les trois groupes expérimentaux. En rouge : les sujets utilisant ChatGPT avec une formation à ce dernier. En vert : les sujets recourant à ChatGPT sans formation préalable. En bleu : le groupe contrôle n’utilisant par ChatGPT. © Capture / JDN

Fait intéressant, l’étude montre que les consultants affichant historiquement les performances les plus basses sont ceux qui enregistrent les gains les plus importants lors de la prise en main de ChatGPT. Pour mesurer ce critère, l’étude a évalué les performances des consultants sur la base de tests avant de leur mettre ChatGPT entre les mains. Résultat : ceux ayant obtenu les pires résultats à ces tests ont vu la qualité de leur produit fini croître de 43% suite à l’utilisation de ChatGPT.

Les consultants affichant historiquement les performances les plus basses sont ceux qui enregistrent les gains les plus importants avec ChatGPT

Autre enseignement, l’étude révèle que les personnes utilisant ChatGPT pour des tâches sur lesquelles elles n’étaient pas bonnes sont plus susceptibles de commettre des erreurs. Pourquoi ? Parce qu’elle font trop souvent confiance à l’intelligence artificielle alors qu’elles ne le devraient pas.

A l’inverse, certains consultants semblent mieux exploiter ChatGPT que d’autres. Ils parviennent à réaliser finement des allers-retours entre l’IA et le travail humain pour combiner efficacement les forces des deux. Certains de ces profils, appelés par l’étude les Centaures, ont une idée claire de la frontière entre l’humain et la machine, alternant entre l’IA et les tâches humaines, en fonction des forces et des capacités perçues de chacun. D’autres en revanche (des profils qu’Havard et le MIT baptisent les Cyborg), mélangent les capacités de la machine et de l’humain pour la plupart des tâches effectuées.

D’après l’étude, les Centaures représentent les profils les plus matures dans l’utilisation de ChatGPT. Ils ont appris à consacrer certaines tâches à l’IA, par exemple la synthèse d’entretiens et autres actions créatives, tout en consacrant leurs compétences humaines à des tâches plus pertinentes, par exemple des traitements liés aux données ou à la gestion du changement. Il serait néanmoins préférable d’être un Cyborg pour certains cas d’usage impliquant de mêler intimement des compétences humaines avec l’IA. C’est la version GPT-4 de ChatGPT qui a été utilisée dans le cadre de cette enquête.




Source : journaldunet.com

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ChatGPT, le félin des codes défaillants : faux détecteur ou véritable tigre de la programmation ?






L’IA générative et les modèles de machine learning dans le domaine de la cybersécurité

L’IA générative et les modèles de machine learning dans le domaine de la cybersécurité

Selon un rapport de NCC Group, les modèles de machine learning sont très prometteurs pour détecter des attaques zero day. Mais pour débusquer les vulnérabilités dans le code avec l’IA générative, la partie est loin d’être gagnée.

L’IA générative – en particulier ChatGPT – ne devrait pas être considérée comme une ressource fiable pour détecter les vulnérabilités dans le code sans la supervision cruciale d’un expert humain. Toutefois, les modèles d’IA sont très prometteurs pour observer les attaques de type zero day. C’est ce qui ressort d’un dernier rapport du NCC Group, qui explore divers cas d’utilisation de l’IA dans le domaine de la cybersécurité. Le rapport « Safety, Security, Privacy & Prompts : Cyber Resilience in the Age of Artificial Intelligence » a été publié pour aider ceux qui souhaitent mieux comprendre comment l’IA s’applique à la cybersécurité, en résumant comment elle peut être utilisée par les professionnels de ce domaine.

Cette question a fait l’objet d’un grand nombre de discussions, de recherches et d’opinions cette année, suite à l’arrivée explosive et à la croissance de la technologie de l’IA générative à la fin de l’année 2022. On a beaucoup parlé des risques de sécurité que présentent les chatbots d’IA générative, qu’il s’agisse de préoccupations concernant le partage d’informations commerciales sensibles avec des algorithmes d’auto-apprentissage avancés ou d’acteurs malveillants qui les utilisent pour renforcer considérablement les attaques. De même, beaucoup affirment que, s’ils sont utilisés correctement, les chatbots d’IA générative peuvent améliorer les défenses de cybersécurité.

La surveillance humaine essentielle pour détecter les failles de sécurité du code

L’un des points clés du rapport est de savoir si le code source peut être introduit dans un chatbot d’IA générative pour savoir s’il contient des bugs de sécurité et mettre en évidence avec précision les vulnérabilités potentielles pour les développeurs. Malgré les promesses et les gains de productivité que l’IA générative apporte dans le développement de code, elle a cependant montré des résultats mitigés dans sa capacité à dénicher efficacement les vulnérabilités du code, a constaté NCC Group.

« L’efficacité, ou non, de ces approches utilisant les modèles actuels a fait l’objet d’une recherche de NCC Group, la conclusion étant que la supervision humaine experte est toujours cruciale », peut-on lire dans le rapport. À l’aide d’exemples de code non sécurisé provenant de Damn Vulnerable Web Application (DVWA), il a été demandé à ChatGPT de décrire les vulnérabilités dans une série d’exemples de code source PHP non sécurisé. Au bout du compte les résultats sont mitigés et ne constituent certainement pas un moyen fiable de trouver les vulnérabilités dans le code développé.

Le machine learning « simple » efficace pour débusquer les failles zero day

Un autre cas d’utilisation de l’IA dans le domaine de la cybersécurité défensive exploré dans l’étude porte sur l’utilisation de modèles d’apprentissage machine (ML) pour aider à la détection d’attaques de type zero day et apporter ainsi une réponse automatisée afin de protéger les utilisateurs de malware. Pour se faire, la société a parrainé un étudiant en master au Centre for Doctoral Training in Data Intensive Science (CDT DIS) de l’University College London (UCL) pour développer un modèle de classification pour déterminer si un fichier est un malware. Non sans réussite : « Plusieurs modèles ont été testés, le plus performant atteignant une précision de classification de 98,9 % », peut-on lire dans le rapport.

Le renseignement sur les menaces implique la surveillance de multiples sources de données en ligne fournissant des flux de données de renseignement sur les vulnérabilités nouvellement identifiées, les exploits développés, et les tendances et modèles dans le comportement des attaquants. « Ces données sont souvent des données textuelles non structurées provenant de forums, de médias sociaux et du dark web. Les modèles de ML peuvent être utilisés pour traiter ces informations, identifier les nuances communes de cybersécurité dans les données, et donc identifier les tendances dans les tactiques, techniques et procédures (TTP) des attaquants », selon le rapport. Cela permet aux défenseurs de mettre en œuvre de manière proactive et préventive des systèmes de surveillance ou de contrôle supplémentaires si des menaces sont particulièrement importantes pour leur entreprise ou leur paysage technologique, peut-on lire dans l’étude.




Source : www.lemondeinformatique.fr

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Le mariage incroyable entre l’intelligence artificielle et la réalité : Découvrez le chat GPT intégré au robot le plus bluffant de tous les temps (Vidéo)




Exploration des avancées technologiques en IA

Salut à tous les passionnés de technologie, de cryptomonnaies et d’intelligence artificielle ! Aujourd’hui, je suis ravi de vous présenter une vidéo qui va au-delà des frontières de l’innovation technologique. Cette vidéo met en lumière un développement passionnant : l’intégration du Chat GPT, un puissant modèle de langage, dans le robot le plus réaliste jamais conçu. Cette réalisation est l’œuvre d’un créateur de contenu dévoué, que je tiens à féliciter pour sa vision et son engagement à repousser les limites de la technologie.

En tant que rédacteur technophile, je suis constamment à la recherche de projets et de découvertes qui repoussent les frontières de l’intelligence artificielle. Cette vidéo promet de nous présenter un aperçu fascinant de la manière dont l’IA peut être intégrée de manière transparente dans des robots ultra-réalistes, ouvrant ainsi la voie à des applications innovantes dans divers domaines.

La technologie GPT, qui alimente les conversations de ce robot, est un exemple éloquent du potentiel de l’intelligence artificielle pour créer des interactions humaines plus naturelles et enrichissantes. L’intégration de cette technologie dans un robot ultra-réaliste pourrait révolutionner la manière dont nous interagissons avec les machines et les environnements virtuels.

Nous sommes reconnaissants pour le travail du créateur de cette vidéo qui nous permet de mieux comprendre les progrès fulgurants de l’IA et de la robotique. Sa vidéo promet de nous montrer le futur de l’interaction homme-machine, et c’est une vision que nous avons hâte de découvrir.

Je vous encourage vivement à regarder la vidéo pour plonger dans ce monde fascinant où la technologie et l’IA se rejoignent pour créer des expériences extraordinaires.

@remiloufr

Le robot humanoïde le plus avancé au monde acquiert la parole grâce à ChatGPT, et c’est bluffant 🤖 #robot #chatgpt #ia #ai #intelligenceartificielle #ameca #future #tech #viral #tiktokacademie

♬ Spooky, quiet, scary atmosphere piano songs – Skittlegirl Sound

Rejoignez-nous dans cette exploration des avancées technologiques qui transforment notre manière de percevoir le monde. Restez informés, restez curieux, et préparez-vous à être émerveillés par ce robot ultra-réaliste alimenté par Chat GPT !

 

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Source : the-blog.fr

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Découvre ChatGPT: Votre Compagnon Culinaire Innovant pour un Dîner Surprenant !




Intelligence artificielle : quand l’IA nous facilite la vie quotidienne


Quiconque a tenté de régler des désaccords par courrier sait que la difficulté n’est pas tant le temps de rédaction qu’on y consacre que celui passé à ruminer avant de l’écrire. C’est ce que s’est dit Nolan, jeune ingénieur urbaniste de Lorient (Morbihan), en demandant à ChatGPT de répondre à sa place à l’agent immobilier avec qui il était en conflit à propos de travaux à réaliser. « Il m’avait écrit sur un ton très désagréable. J’ai demandé à ChatGPT un courrier très respectueux, avec beaucoup de bienveillance, dans un style littéraire et soutenu. » En gros, l’inverse de ce qu’il était parti pour écrire. Il a trouvé le résultat efficace : l’agent en question ne s’est plus manifesté et, surtout, cela a permis à Nolan de « ne pas consacrer trop de temps à une tâche désagréable ». D’habitude, il demande plutôt à l’intelligence artificielle (IA) de lui rédiger des cahiers des charges pour la construction de parkings ou des relevés de décision en fin de réunions de travail.

ChatGPT, l’outil mis au point par la société OpenAI, qui propose du texte à la demande en utilisant une intelligence artificielle, a beaucoup fait parler depuis sa présentation, en novembre 2022. Comme les autres intelligences artificielles, Bard ou Aria, il soulève deux grandes questions : l’IA va-t-elle nous piquer nos boulots ? Va-t-elle permettre aux élèves de tricher à l’école ? Parmi les premiers livres publiés expliquant comment utiliser l’IA, la plupart visent à faire gagner de l’argent aux lecteurs ou à leur permettre d’améliorer leur productivité personnelle. Comme si le travail et les études étaient les seuls réservoirs de tâches à externaliser. Or, lorsqu’on demande aux utilisateurs de consulter l’historique de leurs dernières requêtes, on mesure la quantité de défis du quotidien sur lesquels un coup de main est bienvenu.

Lire l’enquête : Article réservé à nos abonnés L’IA et la culture : les machines sont-elles nos amies ?

Avec son fils adolescent, Romain Meunier, auteur de bandes dessinées installé à Reims, a fait appel à l’IA lorsqu’il s’est rendu compte que les mûres qu’il avait achetées étaient trop acides. « On avait aussi des poivrons dont on ne savait pas quoi faire, alors que des gens venaient dîner. » ChatGPT leur a suggéré des plats à cuisiner, dont une crème de mûre qui s’avéra excellente (les muffins et les toasts étaient très bien aussi). Le père et le fils ont certainement mieux formulé leur requête que Vincent Flibustier, formateur en éducation aux médias et aux « fake news », qui avait demandé à l’intelligence artificielle « des idées créatives pour utiliser toutes les courgettes de la récolte de [s]on frère ». Parmi les suggestions de ChatGPT, un concours de châteaux en courgettes, autour duquel l’algorithme proposait d’organiser un festival médiéval (l’idée de congeler les courgettes coupées en morceaux pour les conserver ne devait pas être jugée assez « créative »).

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Source : www.lemonde.fr

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Puces révolutionnaires : le développeur de ChatGPT défie la pénurie avec ses propres créations

Pour éviter de dépendre de constructeurs de puces, le créateur de ChatGPT OpenAI réfléchirait à fabriquer lui-même ses puces d’IA. De quoi aussi gagner en indépendance et possiblement optimiser ses dépenses.

Le chiffre est faramineux : avec l’intérêt porté dans le monde entier autour de l’intelligence artificielle, Nvidia a multiplié ses bénéfices par huit en un an. Puisque pour faire fonctionner les programmes d’IA, il faut des serveurs, alimentés par des puces spécialisées. Aujourd’hui, la firme est cotée à plus de 1000 milliards de dollars en bourse. De quoi intéresser OpenAI : la société, principalement connue pour ChatGPT, envisagerait de fabriquer ses propres puces d’IA, a révélé Reuters.

OpenAI n’est pas vraiment limité par ses moyens financiers, mais par le marché des puces
L’agence de presse a pu consulter des discussions internes de l’entreprise. On y apprend que l’entreprise chercherait à faire face à la pénurie de puces d’IA, qui les rend d’autant plus coûteuses. OpenAI réfléchirait à plusieurs options pour y faire face, mais pour l’instant, aucune décision n’aurait été prise.

La société pourrait se mettre à faire fabriquer elle-même ces composants, par exemple en collaboration avec d’autres fabricants. Le nom de Nvidia apparaît, mais l’entreprise souhaiterait diversifier ses partenaires et ne pas se limiter qu’à un seul. D’ailleurs, Reuters rappelle que le PDG d’OpenAI Sam Altman s’était déjà plaint de la pénurie de puces, notamment au regard de Nvidia, qui contrôle 80 % du marché mondial des modèles dédiés à l’IA. Concernant ces révélations, aucun commentaire n’a été fait par OpenAI.

L’autre avantage d’OpenAI à fabriquer ses puces
Le seul problème de la pénurie ne serait pas le seul auquel doit faire face OpenAI. Malgré les milliards de dollars investis par Microsoft, l’entreprise doit faire face à des coûts faramineux pour acquérir le matériel nécessaire au fonctionnement de ses serveurs et finalement, de ses services. D’ailleurs, Microsoft développerait une puce d’IA qu’OpenAI testerait en ce moment même, rapporte The Information. Cela pourrait être une autre piste à emprunter.

D’autant plus que selon Stacy Rasgon, analyste chez Bernstein, si ChatGPT représentait un dixième de Google, il faudrait à OpenAI environ 48,1 milliards de dollars de GPU et 16 milliards de dollars de puces chaque année pour que le chatbot continue de fonctionner. Aussi, OpenAI serait en discussion avec Jony Ive, designer historique d’Apple, dans la conception d’un produit matériel basé sur l’intelligence artificielle. Le projet n’en serait qu’à ses débuts, mais cela pourrait encourager la société à s’investir dans la fabrication de composants.

Devenir un constructeur de puces, c’est difficile
Pourtant, certains obstacles pourraient empêcher le créateur de ChatGPT à fabriquer ses propres puces. D’autres grandes entreprises technologiques ont déjà tenté l’aventure : on parle de Google, de Meta et d’Amazon qui font tous trois partie des Gamam. Soit un cercle très fermé. Pour ces trois géants également, les puces et GPU sont fondamentaux pour leurs activités.

On peut facilement imaginer qu’OpenAI aurait besoin de centaines de millions de dollars par an d’investissement pour se lancer dans cette entreprise. Et quand bien même la société avait les fonds requis, cela ne veut pas dire qu’elle y arriverait. D’autant plus que cela prendrait des années. Autre défi à relever : celui de la potentielle bulle de l’intelligence artificielle. D’autres innovations technologiques n’ont pas rencontré un succès fort, du moins pas encore : la cryptomonnaie, la réalité virtuelle, le métavers. Tous ont eu leur période de gloire, mais n’ont pas (encore) engendré de révolution.

La solution à cela, ce serait d’acquérir un constructeur de puces. OpenAI envisagerait cette voie-là et aurait effectué des vérifications à propos d’une cible potentielle. On ne sait cependant pas de quel acteur il s’agirait.

Source : www.frandroid.com

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Bac de français 2.0 : L’étude interactive et immersive de Rimbaud avec ChatGPT, dépassez les limites de la classe !




Intelligence Artificielle pour les débutants

L’intelligence artificielle : une technologie fascinante à portée de tous

L’intelligence artificielle (IA) est un domaine de l’informatique qui vise à développer des systèmes capables d’imiter les capacités cognitives humaines, comme le raisonnement, l’apprentissage, la perception et le langage. De nos jours, l’IA est devenue omniprésente dans notre vie quotidienne, que ce soit à travers nos smartphones, les réseaux sociaux, la reconnaissance vocale, les voitures autonomes, et bien plus encore.

Mais ne vous laissez pas intimider par la complexité de cette technologie, car même les débutants peuvent facilement comprendre et apprendre les bases de l’IA. Dans cet article, nous allons explorer les concepts fondamentaux de l’IA à travers une expérience d’apprentissage d’une élève de première au lycée Paul-Valéry à Paris.

Flore n’est pas d’accord. « La citation sur la femme est classée dans l’émancipation familiale, alors que moi je l’aurais plutôt rangée dans l’émancipation politique. Cela montre qu’il peut se tromper, mais c’est normal, c’est une machine », commente cette élève de 1re du lycée Paul-Valéry (Paris XIIe), en plein exercice d’application, face à son ordinateur.

Cette simple ligne de code HTML nous montre comment un div avec un identifiant unique (id) peut contenir un paragraphe (p) avec une classe (class). En utilisant ces balises HTML, nous pouvons structurer et afficher du contenu sur une page web avec facilité.

L’IA repose sur le concept de machine learning, qui consiste à entraîner des machines à partir de données pour leur permettre d’apprendre et de prendre des décisions de manière autonome. L’exemple de Flore illustre bien cela, car son ordinateur a été programmé pour classifier une citation dans une catégorie spécifique, mais Flore a une perspective différente et souligne que même les machines peuvent se tromper.

Il est important de comprendre que l’IA n’est pas parfaite et qu’elle évolue constamment. Les chercheurs en IA travaillent sans relâche pour améliorer les performances des systèmes d’IA et pour leur permettre de s’adapter à de nouvelles situations et à des tâches plus complexes.

En résumé, l’IA est une technologie passionnante qui a un impact significatif sur notre société. Que vous soyez débutant ou expert en informatique, il est essentiel de se familiariser avec les concepts de base de l’IA afin de mieux comprendre son fonctionnement et ses implications. Alors n’hésitez pas à plonger dans le monde fascinant de l’IA et à explorer les opportunités qu’elle offre.




Source : www.leparisien.fr

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ChatGPT propulsé par l’IA générative : une révolution à prévoir ! Découvrez tout sur ses avancées majeures

La combinaison de plusieurs modalités commence donc à ouvrir de nouvelles perspectives passionnantes dans le domaine de l’IA générative. En associant le texte, les images, les sons et bien d’autres éléments, les chercheurs parviennent à créer des programmes beaucoup plus performants, capables de reproduire une multitude d’applications intelligentes.

Ce concept de modalités mixtes, ou “multimodalité”, permettra également de réaliser un objectif de longue date dans le domaine de l’IA : l’apprentissage continu. En effet, en intégrant différentes modalités, les programmes deviennent plus souples et peuvent s’adapter à de nouvelles situations.

Mais le potentiel de la multimodalité ne s’arrête pas là. Elle pourrait également avoir un impact majeur sur le développement de la robotique et de l’IA incarnée. En rendant les programmes génératifs plus collaboratifs, il sera possible d’exploiter pleinement leur potentiel en les utilisant comme de véritables partenaires dans nos tâches quotidiennes.

Cependant, pour exploiter pleinement cette multimodalité, il reste encore du travail à faire. Actuellement, la plupart des modèles de langage sont très unidimensionnels, se limitant au texte. Il est donc nécessaire de développer des programmes capables de comprendre et d’utiliser efficacement différentes modalités.

Les progrès dans ce domaine sont déjà en cours. Des entreprises comme Stability.ai et Meta AI travaillent activement sur le développement de programmes multimodaux performants. Par exemple, Stability.ai dispose de laboratoires dédiés à l’audio, à la génération de code et même à la biologie, montrant ainsi l’étendue des possibilités offertes par la multimodalité.

Cette combinaison de modalités est également en train de transformer notre manière de travailler avec les images. Des chercheurs ont récemment réussi à entraîner un réseau neuronal de génération d’images à améliorer la qualité de ses résultats en les adaptant au contenu textuel. Cette approche prometteuse permet d’affiner les résultats de manière significative et d’obtenir des images plus conformes à nos attentes.

D’autres équipes, comme celle de Meta AI, explorent également les possibilités offertes par la combinaison de l’IA texte/image. Ils ont créé un réseau neuronal qui excelle non seulement dans la production de texte ou d’images, mais aussi dans l’exécution de tâches combinant les deux, comme l’identification d’objets dans une image ou la génération de légendes à partir d’une image.

Ces avancées dans le domaine de la multimodalité ouvrent de nouvelles perspectives passionnantes pour l’IA génératrice. En combinant différentes modalités, nous sommes en mesure de créer des programmes plus performants, capables de reproduire de nombreuses applications intelligentes. Cette évolution promet de faire progresser l’IA incarnée et de transformer notre manière de travailler avec les images. La multimodalité est donc une voie à suivre, offrant des résultats étonnants et une image plus riche du monde.

Source : www.zdnet.fr

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WebPilot : La nouvelle référence pour une expérience de navigation hors du commun !

OpenAI annonce des mises à jour pour le chatbot d’IA ChatGPT. La nouvelle mise à jour permet au chatbot de naviguer sur le web et de fournir des informations sur les données actuelles, contrairement à sa version précédente limitée aux données antérieures à septembre 2021 ou janvier 2022. Cependant, cette fonctionnalité n’est accessible qu’aux clients payants Plus et Enterprise.

Pour activer la fonctionnalité de recherche avec Bing, il faut disposer de ChatGPT Plus et aller dans le menu des paramètres pour activer l’option “Browse with Bing”. Cela permettra au chatbot de chercher et récupérer des informations sur le web en passant par l’index de Bing.

Il est intéressant de noter que Microsoft et OpenAI ne dévoilent pas beaucoup d’informations sur la façon dont fonctionne réellement cette fonctionnalité. On sait juste que le chatbot construit une ou plusieurs chaînes de recherche à partir de l’invite donnée, puis utilise Bing pour renvoyer les résultats de recherche. Ensuite, il peut extraire le contenu des pages web, le traiter dans son contexte et fournir des réponses à l’utilisateur.

Cependant, il est curieux de noter que les notifications d’utilisation de Browse with Bing semblent indiquer que le chatbot clique sur les liens et fait défiler les pages, ce qui semble peu probable. Il est possible que ce soit une manière simplifiée de représenter le processus pour le grand public.

Comparé à d’autres plugins disponibles, la fonctionnalité Browse with Bing ne semble pas apporter beaucoup d’avantages. Des tests ont été effectués pour comparer les résultats de Browse with Bing et du plugin WebPilot, et il s’est avéré que ce dernier est plus fiable et fournit des résultats plus complets. Par exemple, lorsqu’il s’agit de trouver une référence d’article spécifique, Browse with Bing a échoué là où WebPilot a réussi à trouver l’information recherchée.

De plus, lorsqu’il s’agit de comparer deux auteurs sur un sujet précis, Browse with Bing n’a pas pu fournir de contenu à comparer, tandis que WebPilot a réussi à fournir un profil et quelques articles récents des deux auteurs, en expliquant également comment leur point de vue éditorial diffère.

En conclusion, la nouvelle mise à jour de ChatGPT, avec Browse with Bing, permet au chatbot d’IA de naviguer sur le web pour trouver des informations actuelles. Cependant, cette fonctionnalité a montré des limites et ne semble pas offrir autant d’avantages que d’autres plugins existants. Alors que la recherche avec Bing peut sembler prometteuse, il faudra certainement des améliorations pour qu’elle devienne une option vraiment efficace pour les utilisateurs.

Source : www.zdnet.fr

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