Le nouveau joyau de l’IA d’Elon Musk : Grok, l’intriguant adversaire de ChatGPT !

xAI, la start-up fondée par Elon Musk en juillet dernier, vient de présenter son modèle d’IA générative baptisé Grok. Pour se démarquer de la concurrence, ce LLM accède aux données en temps réel de X (anciennement Twitter) avec le risque de propager des fausses informations.

“Grok est une IA conversationnelle pour comprendre l’univers”. Voilà comment est présenté Grok, le LLM développé par xAI, une société créée en juillet dernier par Elon Musk. Cette société rassemble des chercheurs, ingénieurs et développeurs ayant travaillé chez DeepMind, OpenAI, Google Research, Microsoft Research, Tesla et l’Université de Toronto, notamment sur les modèles les plus plébiscités tels qu’AlphaStar, AlphaCode, Inception, Minerva, GPT-3.5 et GPT-4. Grok est une IA inspirée du livre de science-fiction “Guide du voyageur galactique” et est destinée à répondre à presque toutes les questions et à suggérer les questions à poser.

Ce qui est surprenant, c’est que Grok a un côté rebelle et utilise l’humour pour répondre aux questions. Selon l’équipe xAI, Grok dispose d’une connaissance en temps réel du monde via la plateforme X. Il est également capable de répondre à des questions “épicées” qui sont rejetées par la plupart des autres systèmes d’IA.

Cependant, cela contraste avec les propos d’Elon Musk il y a quelques mois au sujet de l’IA générative. Il faisait partie des signataires d’une lettre ouverte appelant à mettre sur pause les recherches sur l’IA générative pendant six mois. Cette pause était justifiée par les risques que ces systèmes peuvent présenter pour la société et l’humanité. Cet appel n’a pas été suivi, car Elon Musk et la start-up xAI ont continué à travailler pour rattraper la concurrence.

Grok est basé sur un moteur, Grok-1, développé au cours des quatre derniers mois par les chercheurs de xAI. Ce modèle a subi de nombreuses itérations et il est plus puissant que les autres modèles de sa classe, surpassant ChatGPT-3.5 et Inflection-1. Cependant, il ne dépasse pas GPT-4 qui a été entraîné avec beaucoup plus de données et de ressources de calcul. xAI prévoit également de doter Grok de capacités de vision et d’audio.

Grok scanne Twitter en temps réel, ce qui pose des problèmes en termes de désinformation. xAI admet que son modèle peut générer des informations fausses ou contradictoires, car il est formé avec des données provenant du réseau social Twitter. Alors que pour Elon Musk, c’est un avantage par rapport aux autres modèles, pour les régulateurs et les fact-checkers, cela représente un cauchemar. La question de la légalité de cet usage se posera très probablement, en particulier en Europe.

Pour l’instant, seuls les utilisateurs vérifiés de Twitter basés aux États-Unis ont accès à Grok via un programme d’accès anticipé de xAI. Ceux qui souhaitent bénéficier des fonctions avancées de Grok doivent payer un abonnement Premium+. Le prix de cet abonnement est considérablement plus élevé que celui de l’abonnement Premium. Il faudra donc attendre en Europe pour pouvoir tester les capacités de Grok.

Pendant ce temps, Elon Musk suggère que les véhicules Tesla pourraient exécuter nativement une version plus petite de l’assistant IA Grok. Cette idée a été relayée par un utilisateur de Twitter. Il est donc possible que les Tesla soient dotées de la plus grande quantité de calcul grâce à Grok.

En conclusion, Grok est un modèle d’IA générative développé par xAI. Il se distingue par son accès aux données en temps réel de X, mais cela présente des risques de propagation de fausses informations. Grok est en version bêta et n’est accessible qu’aux utilisateurs vérifiés de Twitter basés aux États-Unis. Il faudra attendre pour savoir si Grok se différencie réellement d’autres produits déjà présents sur le marché. Par ailleurs, Elon Musk envisage d’intégrer Grok aux véhicules Tesla.

Source : www.lemondeinformatique.fr

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Elon Musk dévoile Grok, le génie virtuel de l’intelligence artificielle, prêt à révolutionner le monde sur X







Lancement de Grok : X se lance dans l’intelligence artificielle générative

Le premier ministre britannique, Rishi Sunak, à gauche, avec le président de X, Elon Musk, le 2 novembre à Londres lors d’un sommet sur l’intelligence artificielle.

X, anciennement Twitter, a lancé sa propre intelligence artificielle (IA) générative sur le modèle de ChatGPT (OpenAI) ou Bard (Google), samedi 4 novembre. Pour l’instant réservé à une poignée d’utilisateurs présélectionnés par la société, le service, baptisé Grok, sera à l’avenir réservé aux abonnés « Premium Plus » du réseau social (16 euros par mois environ).

Le nom « Grok » est une référence à un terme d’argot en informatique, inspiré d’un roman de Robert Heinlein, désignant une compréhension profonde et instinctive. Sur son principe, le nouveau service de X ne diffère pas beaucoup de ses concurrents : l’interface permet de poser des questions et d’obtenir des réponses écrites.

Mais là où Bard et ChatGPT ont mis en place diverses limitations pour éviter les dérives, Grok n’en impose que très peu. Ses concurrents s’empêchent notamment de répondre à des questions sur des événements d’actualité et n’utilisent pas de données récentes pour s’entraîner, mais Grok, lui, le fait. L’entreprise affirme ainsi que le robot conversationnel s’appuiera sur « une connaissance en temps réel du monde via la plateforme X ».

Il peut aussi proposer des réponses humoristiques ou « sexy », ce que ses concurrents se refusent à faire pour éviter les dérapages. Résultat, certaines requêtes débouchent sur des réponses étonnantes : Elon Musk, le patron de X, a ainsi publié un exemple de réponse à la question « Comment fabriquer de la cocaïne ? », expliquant qu’il faut « espérer ne pas se faire exploser ou arrêter ».

Discours paradoxal

L’annonce du lancement de Grok intervient juste après la tenue d’un sommet sur l’intelligence artificielle à Londres, auquel participait M. Musk.

Source : www.lemonde.fr

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Bataille d’IA effrayantes : Midjourney affronte DALL-E 3 dans ChatGPT pour célébrer Halloween !

Long article journalistique en français




Comparaison entre Midjourney et DALL-E 3

Comparaison entre Midjourney et DALL-E 3 : Halloween spécial IA

Ces dernières semaines, nous nous sommes plongés dans l’implémentation de DALL-E 3 dans ChatGPT Plus. En intégrant l’outil de conversion de texte en image dans ChatGPT, l’IA facilite grandement la création d’images. Mais que vaut l’outil face à Midjourney ? Si Midjourney a plus d’outils de personnalisation que l’implémentation de DALL-E dans ChatGPT, il serait intéressant de comparer les résultats des deux IA. A l’occasion d’Halloween, nous avons donc mis en compétition les deux générateurs d’images par IA, en leur soumettant huit requêtes, chacune comprenant un style artistique à respecter lors de la création de l’illustration.

Comment fonctionne le test Midjourney vs. DALL-E 3 dans ChatGPT ?

Les mêmes instructions ont été soumises à chacune des deux IA. La seule différence est dans le début de la requête : chacune était précédée de /imagine dans Midjourney et « image de » pour DALL-E. Midjourney générant automatiquement quatre images, tandis que DALL-E seulement deux, la requête a été lancée deux fois avec DALL-E, pour pouvoir comparer le même nombre d’images.

Les images ont ensuite été regroupées dans Photoshop dans le but d’afficher les huit images candidates côte à côte. Les critères d’évaluation sont les suivants :

  • Dans quelle mesure l’IA respecte-t-elle le style proposé ?
  • L’IA intègre-t-elle les éléments spécifiques demandés ?
  • Quelle est l’image préférée de ma femme (Denise) et quelle est l’IA qui l’a réalisée ?
  • Quelle est mon image préférée et quelle est l’IA qui l’a réalisée ?

A la fin du test, les points seront comptés pour désigner le grand gagnant du concours Halloween spécial IA !

Première manche : La gentille sorcière d’Halloween

Voici la requête soumise aux deux IA :

Photoréaliste, 35 mm, une sorcière amicale et joyeuse devant un pavillon de banlieue distribue des friandises à l’occasion d’Halloween.

Voici les résultats – Midjourney à gauche et DALL-E 3 à droite :

Résultats du test de la gentille sorcière d'Halloween

La requête aurait pu être plus précise : je voulais que le personnage soit dans l’embrasure de la porte, tourné vers l’extérieur de la maison. Mais, sans précision de ma part, les IA ont proposé des résultats différents. Midjourney n’a pas respecté le cahier des charges, puisqu’aucune image n’affiche vraiment de friandises. Ses sorcières ont toutes un air plutôt étrange. Et que tient exactement la sorcière de l’illustration numéro 4 ? Un téléphone, un rasoir, un tricordeur ? En tout cas, pas une friandise. DALL-E 3 a fait un bien meilleur travail. Ses quatre propositions contiennent des friandises, même si les biscuits de l’illustration numéro 4 ne sont pas très représentatifs du “un bonbon ou un sort” clamé par les enfants lors d’Halloween.

Deuxième manche : Snoopy et la Grande Citrouille

Voici la requête soumise aux deux IA :

Dessin animé des années 1960, la Grande Citrouille d’Halloween avec un chien heureux ressemblant à Snoopy.

Voici les résultats – Midjourney à gauche et DALL-E 3 à droite :

Résultats du test de Snoopy et la Grande Citrouille

L’interprétation de la requête par DALL-E est plutôt surprenante : on ne voit pas sur l’illustration un chien ressemblant à Snoopy… mais Snoopy lui-même. La première image affiche même Charlie Brown en arrière-plan ! Visiblement, DALL-E ne se pose pas de questions sur le copyright. Ces images sont présentées ici dans le cadre d’un article de presse, avec une démarche journalistique, pour expliquer le travail de l’IA, mais elles ne pourraient pas être utilisées sur un tee-shirt ou quelque production destinée à être commercialisée. En revanche, Midjourney propose des petits chiens blancs, bien qu’aucune de ces citrouilles ne soit assez grande pour être considérée comme la Grande Citrouille (qui est elle-même une marque déposée de Peanuts Worldwide LLC).

Troisième manche : Le chat d’Halloween

Voici la requête soumise aux deux IA :

Hyperréaliste, style Matthias Haker, chat noir d’Halloween heureux, nuit de pleine lune

Matthias Haker est un photographe allemand dont la ville et l’architecture sont les sujets de prédilection. Il joue sur la grandeur des bâtiments et ces photos ont une atmosphère spectrale. Avant d’examiner les résultats des deux IA, parlons un peu de la question de l’utilisation du style d’un artiste par une IA. Les artistes passent leur vie à créer des styles qui leur sont propres, et il est troublant de voir qu’il suffit de les mentionner dans un générateur d’images par IA pour que cette dernière produise un résultat si réaliste. Alors oui, d’un côté, utiliser le nom d’un artiste dans votre requête peut vous faire gagner du temps. Mais d’un autre côté, en faisant cela vous vous appropriez le style de cet artiste. Concernant l’exemple suivant, il est peu probable que Matthias Haker pren

Source : www.zdnet.fr

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“Le groupe de presse Ebra met en pause son projet de révolutionner l’expérience utilisateur avec ChatGPT !






Intelligence Artificielle : le groupe Ebra suspend son projet d’expérimenter ChatGPT pour la correction d’articles

Intelligence Artificielle : le groupe Ebra suspend son projet d’expérimenter ChatGPT pour la correction d’articles

Ebra, qui possède plusieurs titres de presse dans l’est de la France, avait expliqué, sur France Inter, vouloir utiliser l’intelligence artificielle pour “relire et corriger” les articles.

Face à l’inquiétude des élus représentants du personnel, la direction du groupe de presse Ebra “a finalement décidé de suspendre” son projet d’expérimenter ChatGPT pour la relecture de certains de ses articles, a indiqué jeudi 26 octobre à France Inter, Éric Barbier, délégué syndical du Syndicat national des journalistes (SNJ). Le quotidien L’Est Républicain devait être le premier à tester ce robot conversationnel utilisant l’intelligence artificielle.

Le calendrier devait être présenté jeudi aux représentants des salariés à l’occasion d’un Comité social et économique (CSE). “Les élus ont désigné un expert habilité à nous donner des informations précises sur les conséquences d’une telle expérimentation”, a précisé Éric Barbier. Après cela, la direction a décidé de suspendre cette expérimentation.

La direction du groupe Ebra – qui détient également Le Progrès, l’Alsace, Vosges matin ou encore le Dauphiné Libéré – avait expliqué la veille sur France Inter, réserver l’usage de l’intelligence artificielle (IA) à “un cadre strict de relecture et de corrections”, à savoir les premières et dernières relectures des articles rédigés par les correspondants locaux. Elle se voulait rassurante en précisant que la version finale avant publication devait rester de la seule responsabilité des journalistes.

Signature

Publié le 27/10/2023 à 07:03

Temps de lecture : 1 min




Source : www.francetvinfo.fr

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Une intelligence artificielle au service de la précision rédactionnelle : L’Est républicain et Vosges Matin adoptent ChatGPT !

Intelligence Artificielle dans les rédactions : les quotidiens français utilisent ChatGPT

Les quotidiens L’Est républicain et Vosges Matin vont expérimenter l’usage de ChatGPT «dans le cadre strict de relecture et de corrections de contenus proposés par nos correspondants locaux de presse», a annoncé leur propriétaire, le groupe EBRA, mercredi 25 octobre. C’est la première fois qu’un groupe de presse français fait savoir qu’il recourt à l’intelligence artificielle (IA) générative pour le travail usuel de sa rédaction.

Les modalités doivent être précisées, jeudi, aux représentants du personnel lors d’un comité social et économique, pour une mise en œuvre dans les semaines suivant sa consultation. Il n’y aura pas d’impact sur les emplois, assure la direction.

«L’arrivée de l’IA générative dans les rédactions est inévitable et notre objectif est de l’anticiper en testant les outils à disposition dans nos process de traitement de l’information», explique Christophe Mahieu, directeur général des deux publications.

«Tester simplement les “fonctions bureautiques”»

«A l’image des outils de correction orthographique utilisés depuis des années par les journalistes de nos rédactions, il s’agit donc là de tester simplement les “fonctions bureautiques” de cet outil d’IA» qu’est le robot conversationnel ChatGPT, développé par la société américaine OpenAI, ajoute-t-il, dans une déclaration à l’Agence France-Presse.

Dans un communiqué, le Syndicat national des journalistes (SNJ) a affirmé qu’il «ne laissera pas les clés de l’information aux ordinateurs». «Les chartes relevant de la déontologie et de l’éthique journalistiques ne sont pas désuètes. Elles doivent s’imposer à l’IA, c’est non négociable», martèle-t-il.

La direction de L’Est républicain et de Vosges Matin précise que «le choix, la hiérarchie de l’information, la première et la dernière relecture ainsi que la validation finale pour publication resteront de la responsabilité des journalistes de notre rédaction». Et, «bien évidemment, le journaliste secrétaire de rédaction[qui met en page les articles] pourra également modifier ce contenu corrigé si cela lui semble nécessaire et pertinent». La durée de l’expérimentation dépendra des résultats obtenus.

Le groupe EBRA, détenu par Crédit mutuel, est le premier groupe de presse quotidienne régionale, avec neuf titres, dont L’Alsace, Les DNA, Le Progrès, couvrant vingt-trois départements de l’est de la France.

Le Monde avec AFP

Source : www.lemonde.fr

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ChatGPT révèle les opinions étonnantes sur le malaise des habitants dans les régions françaises : Découvrez ses pensées !




Les préjugés sur les habitants de différentes villes de France

Le JDN a demandé à ChatGPT comment sont (mal) perçus les habitants de différentes villes et coins de France.
Les réponses de l’intelligence artificielle en infographie.

Quels sont les préjugés négatifs les plus répandus sur les Bretons, les Parisiens ou encore les Corses ? Pour le
savoir, le Journal du Net a demandé à ChatGPT comment ils étaient perçus, ainsi que les habitants de quatorze
autres villes, départements et régions françaises. Retrouvez-les dans l’infographie ci-dessous.

© JDN

Lorsqu’on lui demande les stéréotypes négatifs des français, voici ce que répond ChatGPT :

  • Les Lillois sont discourtois
  • Les Normands sont rustiques
  • Les Parisiens sont arrogants
  • Les Alsaciens sont rigides
  • Les Bretons sont têtus
  • Les Nantais sont des bobos
  • Les habitants du Loir-et-Cher sont des ruraux
  • Les Jurassiens sont conservateurs
  • Les bordelais sont snobs
  • Les Lyonnais sont bourgeois
  • Les Toulousains sont nonchalants
  • Les Montpelliérains sont individualistes
  • Les Cannois sont superficiels
  • Les Niçois sont élitistes
  • Les Marseillais sont impulsifs
  • Les Corses ont fort caractère
  • Les Antillais sont nonchalants

Pour retrouver le sourire, nous avons aussi demandé à ChatGPT de nous donner les stéréotypes positifs des
habitants des mêmes villes, départements et régions. Et ça va tout de suite mieux ! Les Français sont
globalement accueillants, chaleureux et ont un fort sens de la convivialité. Nous sommes aussi, dans la
majorité des localités, perçus comme fiers et attachés à notre patrimoine culturel, ChatGPT relevant que les
Bordelais et les Lyonnais sont respectivement “épicuriens et amateurs de vin” et “amateurs de bonne cuisine
et de bon vin”. Quant aux Marseillais, “ils sont souvent fiers de leur équipe de football, l’Olympique de
Marseille, et du rôle central qu’elle joue dans leur identité culturelle”, note ChatGPT. Concernant les
Nantais, par ailleurs perçus comme bourgeois-bohèmes (ou bobo), ils seraient particulièrement “engagés dans
la préservation de l’environnement”.

Précautionneuse, l’IA nous a précisé dans chacune de ses réponses qu’il est “important de noter que ces
exemples sont basés sur des perceptions générales et ne doivent pas être considérés comme une représentation
absolue. Chaque individu est unique, et il est essentiel d’éviter les généralisations excessives et de faire
preuve de respect et d’ouverture d’esprit envers les individus et leur diversité.” Voilà qui est rassurant
!



Source : journaldunet.com

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ChatGPT révolutionne sa puissance cognitive en retrouvant son accès à l’océan d’informations en ligne




OpenAI et l’intégration de Bing pour ChatGPT

OpenAI et l’intégration de Bing pour ChatGPT

L’agent conversationnel d’OpenAI peut désormais suivre l’actualité grâce à une mise à jour. ChatGPT propose en effet une intégration avec le moteur de recherche Bing. En outre, il bénéficie également en version bêta d’un accès direct au système de génération d’images DALL-E 3.

« La navigation est particulièrement utile pour les tâches qui nécessitent des informations à jour, comme vous aider dans des recherches techniques, essayer de choisir un vélo ou planifier des vacances ». Sur ce point, on ne peut que donner raison à OpenAI et l’annonce faite cette semaine montre bien la volonté de la firme d’ouvrir le champ des possibles à ChatGPT. La dernière version du chatbot d’IA générative a en effet désormais accès à des informations en temps réel provenant d’Internet. Pour cela, le fondateur du chatbot propose une intégration avec le moteur de recherche Bing de Microsoft – ce dernier est un investisseur majeur d’OpenAI – qui est ensuite capable de rechercher les dernières informations disponibles sur n’importe quel sujet. Pour rappel, auparavant, les réponses de ChatGPT étaient basées uniquement sur les données d’entraînement de son grand modèle linguistique (LLM), qui n’étaient disponibles que jusqu’en septembre 2021.

La fonction de navigation a été lancée pour la première fois en juin 2023, mais a été désactivée peu de temps après, en raison de ce qu’OpenAI a appelé une habitude d’« afficher occasionnellement du contenu d’une manière non voulue », ce qui aurait inclus le fait de contourner les paywalls pour accéder à du contenu normalement inaccessible. En apportant cette fonction, la firme remédie (enfin) à ce qui était considéré comme l’une des principales faiblesses de ChatGPT. « D’une simple phrase à un paragraphe détaillé, demandez à ChatGPT ce que vous voulez voir et il traduira vos idées en images exceptionnellement précises », peut-on lire dans les notes de publication d’OpenAI.

Une fonction disponible pour les utilisateurs Plus et Enterprise

Notons toutefois que seuls les clients d’OpenAI Plus (le service d’abonnement payant de l’entreprise, qui comprend l’accès à la version 4 de l’IA, plus avancée) et Enterprise peuvent bénéficier de cette fonction. Fin septembre, la firme avait mis à disposition de ses clients une version bêta. « Les utilisateurs des versions Plus et Enterprise n’ont plus besoin d’activer l’interrupteur bêta pour utiliser la navigation et peuvent choisir la navigation avec Bing dans le sélecteur de modèle GPT-4 », a déclaré OpenAI dans les notes de mise à jour publiées cette semaine.

Les utilisateurs auront toujours besoin d’un abonnement Plus pour accéder à la récente fonctionnalité, et pourront le faire à partir de l’application OpenAI ou du navigateur Bing. Cette semaine, la société a également ajouté un accès direct au système de génération d’images de DALL-E 3 à partir du client ChatGPT, ce qui nécessite également un abonnement payant. Cette fonctionnalité n’est toutefois disponible qu’en version bêta, ce qui signifie qu’elle n’est pas encore accessible à tous les utilisateurs.

L’accès à internet, un atout précieux

D’autres assistants disposent déjà d’un accès à Internet, bien que les utilisations précises de la connectivité Internet varient. Perplexity, un chatbot open source basé sur GPT-3, dispose depuis un certain temps du type d’accès à Internet actuellement mis en œuvre dans la version propriétaire d’OpenAI, tandis que le LLM (Llama 2) développé par Meta, est capable d’utiliser Bing pour générer des images à partir d’invites textuelles.





Source : www.lemondeinformatique.fr

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Ernie Bot 4.0: Le nouveau roi de l’intelligence artificielle défie ChatGPT !






L’intelligence artificielle : Ernie Bot 4.0 face à ChatGPT

Ernie Bot 4.0 plus fort que ChatGPT ? C’est ce qu’affirment ses créateurs

Image : da-kuk/Getty Images.

L’intelligence artificielle : Ernie Bot 4.0 face à ChatGPT

Dans la course à l’intelligence artificielle (IA), il y a un nouveau challenger en haut du classement. Du moins, si l’on en croit son créateur.

Lors d’un événement à Pékin, le fondateur de Baidu, Robin Li – dont l’entreprise est un peu l’équivalent chinois de Google – a affirmé que la dernière version de son chatbot boosté à l’IA, Ernie Bot 4.0, égalait ChatGPT en termes de capacités globales.

Ernie Bot face à ChatGPT

En temps réel, il a posé plusieurs questions à Ernie Bot 4.0 avant de lui présenter des problèmes de mathématiques et de l’inciter à écrire un roman sur les arts martiaux. Il lui a ensuite demandé de créer plusieurs affiches et vidéos sur le moment.

S’il y avait un doute sur le concurrent visé par Baidu, Robin Li a ensuite clarifié ses intentions à l’intention d’OpenAI en affirmant que « Ernie n’est en aucun cas inférieur à GPT-4 ».

Et il pourrait bien avoir raison.

Il y a quelques mois, le fondateur de Baidu est allé encore plus loin au sujet de la version précédente du chatbot. Il affirmait à l’époque que Ernie 3.5 surpassait ChatGPT dans plusieurs domaines, y compris en langue chinoise. Pour étayer cette affirmation, Baidu citait une enquête d’un média national chinois ayant effectué un test à l’aide de deux indices de référence, AGIEval et C-Eval, pour mesurer les performances des deux IA. Ernie 3.5 a obtenu de meilleurs résultats que GPT-4. Pour donner une idée des tests passés, l’un d’eux était basé sur un test d’admission standard pour entrer à l’université.

De l’importance croissante de l’IA

Quelle importance que Ernie soit meilleur que ChatGPT, me direz-vous. Eh bien, à l’instar de ce qui se passe aux Etats-Unis et dans de nombreux pays européens, l’IA est de plus en plus prégnante dans la vie des Chinois, notamment de par son intégration dans de nombreux produits, comme les outils de recherche en ligne, le partage de fichiers, les outils de travail collaboratifs et les GPS.

Il n’y a plus de doute sur le fait que l’utilisation de l’IA va se globaliser et devenir de plus en plus massive. Et à mesure que l’IA colonise les lieux de travail, il est important pour les entreprises d’être à la pointe sur le sujet. Après tout, si les entreprises connaissent plus de succès, c’est toute l’économie du pays qui en bénéficiera.

L’IA est ici pour rester, et on va devoir s’adapter à son usage croissant. Ce qu’on ne sait pas encore, c’est qui le fera le mieux.

Source : ZDNet.com




Source : www.zdnet.fr

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Quand la Croisette devient le rendez-vous incontournable de la planète télé : Eva Longoria et l’intelligence artificielle en tête d’affiche





Le Mipcom met en avant l’intelligence artificielle et la Chine

Eva Longoria, la Chine ou encore l’intelligence artificielle (IA) seront dès ce lundi à l’honneur du Mipcom, le plus grand marché international de contenus audiovisuels organisé en grande pompe à Cannes, dans le sud-est de la France, et malgré la lourde actualité géopolitique qui pèse sur sa programmation.

Plus de 11.000 participants issus d’une centaine de pays sont attendus jusqu’à jeudi sur la Croisette pour cette 39e édition, précédée samedi et dimanche du Mipjunior, concentré sur les programmes jeunesse, selon son organisateur RX France.

La Chine est arrivée en grande pompe, la Russie absente

Invitée d’honneur, comme en 2018, la Chine y vient en force, dépêchant plus de 300 représentants et près de 40 sociétés, soit la plus grosse présence du pays depuis 2019, avant la crise du Covid-19. Et, ce, malgré la censure qui sévit dans ce pays et les accusations d’influence voire d’espionnage visant Pékin et l’application TikTok du géant ByteDance. « On est un marché international commercial, où on permet aux différentes sociétés qui représentent tous les pays, d’être présentes », a commenté en septembre la directrice du Mipcom, Lucy Smith, interrogée sur les critiques que pourrait susciter le choix de la Chine. « C’est quand même le deuxième plus gros marché au niveau de la production télévisuelle » derrière les Etats-Unis, a-t-elle fait valoir.

Comme en 2022, à la suite de l’invasion de l’Ukraine, la Russie n’est pas représentée à cette grand-messe de la télé, par ailleurs privée en grande partie de célébrités américaines, grève des acteurs à Hollywood oblige.

Sean Penn décline « à la lumière de la situation actuelle en Israël »

L’événement est en outre rattrapé par le conflit entre Israël et le Hamas, le Mipcom n’étant pas en mesure de dire combien des 70 délégués israéliens accrédités pourront venir, a expliqué un porte-parole.

Sean Penn (producteur exécutif et acteur de la série satirique australienne C*A*U*G*H*T, sur des soldats australiens confondus avec des Américains et kidnappés lors d’une opération secrète dans un pays en guerre) a lui annulé sa venue sur la Côte d’Azur « à la lumière de la situation actuelle en Israël », selon un communiqué du producteur Fremantle.

Le Mipcom aura quand même son lot de glamour. La star de Desperate Housewives, Eva Longoria, donnera une conférence aux côtés d’un dirigeant de Banijay, numéro un mondial de la production indépendante de programmes audiovisuels. Et Miguel Bernardeau, révélé dans Elite, devait fouler le tapis rouge pour l’avant-première dimanche de la série espagnole Zorro.

L’intelligence artificielle au cœur d’un nouveau « sommet »

Côté industrie, le vice-président du géant chinois de la technologie Tencent, Zhonghuai Sun, interviendra lors d’une conférence. Idem pour le PDG du conglomérat américain Paramount, Bob Bakish, sacré « personnalité de l’année », ou encore pour le patron de Canal+ Maxime Saada, récompensé d’un prix du magazine américain Variety. Très discuté l’année dernière, l’essor de la FAST TV (« Free ad supported TV »), c’est-à-dire des chaînes gratuites diffusées en ligne et financées par la publicité, promet encore d’animer les discussions.

Tout comme l’intelligence artificielle, au cœur d’un nouveau « sommet » destiné à faire « de la prospection sur ce qui peut arriver, les risques et le manque de régulation », précise Lucy Smith. L’IA sera d’ailleurs la star d’une nouvelle série de l’Alliance européenne (France Télévisions et ZDF), Concordia, au menu des projections, comme la fiction ukrainienne In her car, située au début de l’invasion russe de février 2022.

Plus généralement, le Mipcom permettra d’évaluer l’ampleur de la « gueule de bois » vécue par le secteur, alors que les plateformes de streaming serrent les cordons de la bourse après des années d’essor, selon Bertrand Villegas, de l’institut de veille The Wit. « Gel des commandes », « marché publicitaire dramatique » et fragmentation des audiences ne favorisent pas la créativité et « les prises de risques », constate-t-il. La concurrence est d’autant plus rude que le « temps passé à regarder de la vidéo » a diminué en un an, tandis que YouTube est de plus en plus visionné directement sur les téléviseurs, ajoute Philippe Bailly, directeur-fondateur du cabinet NPA conseil, qui prédit une intensification de la guerre des télés connectées.




Source : 20minutes.fr

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« ChatGPT : L’assistant révolutionnaire pour libérer votre esprit au travail »




Les Bots Conversationnels : Une Révolution dans le Monde du Travail

Les Bots Conversationnels : Une Révolution dans le Monde du Travail

À 48 ans, Régis a l’impression de « revivre ». Le social media manager de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) a trouvé de l’aide en la compagnie d’un bot conversationnel : ChatGPT. Ce programme d’intelligence artificiel (IA), développé par la start-up californienne OpenAI, contribue à améliorer ses performances et « ça fait du bien psychologiquement », reconnaît le responsable des comptes médias sociaux de l’AP-HM, qui assume totalement cette utilisation.

À la manière d’un « collègue community manager virtuel », l’outil informatique lancé il y a moins d’un an lui permet de publier sur les réseaux sociaux des messages « plus aboutis » que ce qu’il aurait eu le temps de faire seul. À ChatGPT, Régis lègue les tâches répétitives et chronophages, comme réécrire un post pour un autre réseau social, y intégrer les émojis et hashtags qui conviendront. Un simple copié-collé et c’est terminé. « Les remontées sont positives, mon activité augmente », se réjouit le quadragénaire.

Qu’il suscite l’engouement — en tant que source de productivité — ou l’inquiétude — en menaçant l’emploi —, ChatGPT a déjà intégré le quotidien de nombreux travailleurs, sans forcément qu’ils s’en vantent auprès de leur employeur. Dans une enquête menée en juillet par la société de conseil en logiciels GetApp, 70 % des sondés français disaient utiliser l’outil d’OpenAI dans le cadre de leur activité professionnelle. Parmi les personnes interrogées, 44 % pointaient toutefois un risque en termes de remplacement d’emplois, 38 % de dépendance excessive. Régis, lui, n’est pas effrayé. Il préfère « travailler avec, plutôt que contre ».

Cinq minutes au lieu de deux heures

Les personnes que nous avons interrogées sont unanimes : l’IA générative leur offre un gain de temps considérable. Bertrand, formateur en ligne et créateur de podcasts et de programmes de sport, prend désormais cinq minutes avec ChatGPT à décrire un nouveau contenu et à le mettre en avant sur Google, quand il y passait deux heures auparavant. Un temps qu’il réinjecte dans son cœur de métier, ou dans sa vie personnelle « pour aller chercher (s)on enfant à l’école, par exemple, ou faire du sport ».

Bertrand Soulier, formateur en ligne, utilise ChatGPT comme un « sparring-partner (partenaire d’entraînement) » pour affiner ses programmes. DRL’entrepreneur de 47 ans, qui n’a pas de patron, utilise principalement l’outil d’OpenAI pour les « choses qu’il n’aime pas », comme rédiger ses pages de vente. Il lui sert aussi de « sparring-partner (partenaire d’entraînement) ». « Je lui pose des questions, je le challenge sur des idées, lui demande ce qu’il faudrait changer, explique l’habitant du Puy-de-Dôme. Petit à petit, en dialoguant avec lui, on établit un programme que je réajuste ensuite. »

Éric, vulgarisateur scientifique dans une grande banque à Paris, perçoit plutôt ChatGPT comme « un assistant » à qui il demanderait des notes de synthèse ou avec qui il irait « brainstormer ». « Si je le sollicite pour obtenir dix idées, il en sortira neuf auxquelles j’ai déjà pensé et une dixième, farfelue, qui va m’intéresser », rapporte-t-il. Quelques règles doivent toutefois s’appliquer : « Vérifier systématiquement ce qu’il dit et ne jamais donner d’informations confidentielles », insiste le quadragénaire, bien conscient du « risque important de fuites de données ».

Précieux pour « l’analyse et la synthèse d’articles juridiques »

« Rester plus intelligent que ChatGPT » : tous les salariés que nous avons interrogés connaissent les limites du robot conversationnel d’OpenAI et assurent s’en servir principalement sur des sujets qu’ils maîtrisent. « En droit français, par exemple, c’est une catastrophe. Comme il est obligé de donner une réponse, il invente des articles de loi, du contenu, de la jurisprudence », prévient le juriste Armand Botherel, fondateur de la plate-forme Simulegal, qui met en relation clients et avocats.

ChatGPT se révèle en revanche être un « outil précieux pour des tâches telles que l’analyse et la synthèse d’articles juridiques, ou pour aider les développeurs », précise le Parisien de 26 ans. Sa société utilise ainsi quotidiennement l’IA générative afin de structurer des articles, organiser des plans de publication, formuler des mails et des clauses de contrat. « Tout ce qu’on peut automatiser pour s’enlever de la charge mentale », résume le jeune homme.

Paris, le 4 octobre 2023. Armand Botherel, fondateur de la plate-forme Simulegal, utilise l’IA générative au quotidien, mais reste très prudent dans son usage car, en matière de droit français, le bot est capable d’inventer des articles de loi et de la jurisprudence. LP/Emma Oliveras

En cachette… ou pas

Chez certains salariés, le recours à l’IA reste encore confidentiel. Lucie*, gestionnaire de projet dans une association, utilise fréquemment ChatGPT pour « réécrire des paragraphes, analyser les enjeux d’un sujet » ou tout simplement « comme dictionnaire », mais elle n’en a pas parlé à ses collègues, ni à son employeur. « Peut-être que d’autres l’utilisent, on n’en discute pas entre nous. C’est un peu personnel », reconnaît la Parisienne de 33 ans, qui pourrait bien « lancer le débat » prochainement auprès de ses camarades de bureau.

Dans la bibliothèque universitaire où travaille Hugo*, dans le Nord, des réflexions sur l’usage de l’IA générative sont déjà en cours. Le trentenaire s’interroge sur la valeur de son travail : il a testé ChatGPT pour voir dans quelle mesure le bot était capable d’accomplir certaines de ses tâches, notamment une recherche bibliographique, et le résultat l’a bluffé.

« Certes, j’apporte une plus-value, je fournis quelque chose de plus personnalisé, j’ai une meilleure connaissance du public. Mais cette expertise est-elle vraiment visible ? interroge le bibliothécaire. Si on laisse à un étudiant le choix entre la réponse du bibliothécaire, plus longue mais plus pertinente, et un résultat satisfaisant en trente secondes, que choisira-t-il ? »

* Les prénoms ont été changés.




Source : leparisien.fr

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