DuckDuckGo suit Bing et lance un nouveau Chatbot GPT dérivé



DuckDuckGo, le moteur de recherche qui prône le respect de la vie privée, a lancé une nouvelle fonctionnalité basée sur l’intelligence artificielle (IA) appelée « DuckAssist ». Inspiré par Microsoft Bing et Brave, le développeur du moteur de recherche a choisi de s’appuyer sur les modèles linguistiques derrière ChatGPT pour mettre au point cette fonctionnalité. DuckAssist est conçu pour fournir des résumés de quelques lignes répondant spécifiquement à la requête de l’utilisateur, en s’appuyant essentiellement sur Wikipédia comme source d’information. La fonctionnalité est actuellement limitée aux utilisateurs anglophones et aux utilisateurs de l’application DuckDuckGo et des extensions Firefox, Chrome et Safari.

Une fonctionnalité générée à l’aide de modèles linguistiques

DuckAssist est une fonctionnalité qui génère un bref résumé en réponse à une requête de recherche, au-dessus des résultats de recherche. Le résumé est conçu pour répondre à la requête de l’utilisateur de manière précise. Pour ce faire, DuckDuckGo exploite les modèles linguistiques derrière ChatGPT, le chatbot d’OpenAI, ainsi que les innovations d’Anthropic, une start-up américaine spécialisée dans l’IA. En restreignant le nombre et la fiabilité des sources auxquelles DuckAssist peut accéder, la société cherche à limiter les risques de dérives de l’IA. La fonctionnalité est entièrement gratuite, ne nécessite pas d’inscription, et respecte la vie privée des internautes.

Une source d’informations principale est Wikipédia

DuckDuckGo utilise principalement des informations sur Wikipédia pour générer les résumés. Dans certains cas, l’IA peut également utiliser des sites connexes, tels que Britannica, pour fournir une réponse adéquate à une requête. Les sources ayant permis de rédiger le résumé sont systématiquement affichées dans l’interface. S’il s’agit d’un article Wikipédia, le lien relaiera l’internaute vers une section spécifique. Gabriel Weinberg, PDG de DuckDuckGo, affirme que Wikipédia est relativement fiable sur un large éventail de sujets et qu’elle est surtout mise à jour en continu, même si elle n’est pas parfaite.

Une fonctionnalité limitée en phase bêta

DuckAssist sera exclusivement réservé aux utilisateurs anglophones et disponible uniquement sur l’application DuckDuckGo, sur Android, iOS et macOS, ainsi que sur les extensions Firefox, Chrome et Safari. La fonctionnalité est actuellement en phase bêta, ce qui signifie qu’elle peut faire des erreurs ou générer des résumés inexacts. DuckDuckGo encourage les utilisateurs à partager leurs commentaires afin de l’aider à corriger le tir. À terme, DuckAssist devrait être déployé pour tous les utilisateurs.

Une première fonctionnalité générative assistée par l’IA

DuckDuckGo promet d’autres fonctionnalités génératives assistées par l’IA dans les mois à venir, et l’option de résumé n’est qu’une première facette de l’assistant de recherche imaginé par la société. La fonctionnalité est entièrement gratuite et respecte la vie privée des internautes, comme le prône la philosophie de DuckDuckGo.

Source : www.01net.com

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5 astuces pour repérer une image produite par Intelligence Artificielle


5 conseils pour détecter une image générée par l’IA

La création d’images par l’intelligence artificielle (IA) est devenue une réalité grâce à l’évolution de la technologie. Cependant, ces images peuvent être trompeuses et il est important de savoir les identifier. Voici cinq conseils pour détecter une image générée par l’IA.

1. La ressemblance avec la réalité

Bien que les images générées par l’IA soient impressionnantes, elles sont souvent éloignées de la réalité. Les contours et les couleurs peuvent sembler flous et il peut y avoir des défauts dans la texture ou la forme. Une photo d’un visage généré par l’IA peut manquer de détails, tels que des rides ou des poils. En comparaison, une photo réelle aura des détails plus définis.

2. Les erreurs dans les couleurs et les ombres

Les images générées par l’IA peuvent manquer de cohérence dans les couleurs. Les couleurs peuvent être mal assorties et ne pas avoir l’air naturelles, ce qui peut être un signe d’une image générée par l’IA. Les images générées par l’IA peuvent également manquer de profondeur dans les ombres, les rendant plats et peu réalistes.

3. La qualité de l’image est constante

Une autre caractéristique des images générées par l’IA est leur qualité constante. Les images générées ont des défauts similaires et sont souvent nettes et bien rendues. En comparaison, les images prises par un appareil photo peuvent varier en qualité en fonction des conditions d’éclairage et d’autres facteurs.

4. Les défauts dans la composition

Une image générée par l’IA peut également avoir des défauts dans la composition. Les éléments de l’image peuvent sembler mal centrés ou décalés. Les proportions peuvent être incorrectes ou les éléments de l’image peuvent sembler superposés. En comparaison, une photo réelle aura une composition cohérente dans laquelle tous les éléments sont finement alignés.

5. La source de l’image

Enfin, la source de l’image peut fournir des indices sur sa nature. Si une image provient d’un site Web ou d’un dossier suspect, cela peut indiquer qu’elle est générée par l’IA. Les images générées par l’IA sont souvent utilisées dans des contextes de fraude et, par conséquent, peuvent provenir de sites douteux. Le contrôle de la source de l’image peut aider à identifier si elle a été ou non générée par l’IA.

Conclusion

En conclusion, la création d’images par l’IA est devenue une réalité qui présente à la fois des avantages et des inconvénients. Cependant, il est important de savoir détecter une image générée par l’IA pour éviter d’être trompé. Les cinq conseils mentionnés ci-dessus peuvent aider à identifier une image générée par l’IA. Toutefois, il est important de noter que ces conseils ne garantissent pas toujours l’identification de toutes les images générées par l’IA. Par conséquent, il est recommandé de consulter un expert en matière de sécurité pour des conseils supplémentaires.

Source : blogdumoderateur.com

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Un forum révèle une alternative à ChatGPT



Titre HTML : LLaMA, le modèle de langage de Meta fuit sur le forum 4chan

Meta, entreprise lancée dans la course à l’intelligence artificielle, a créé LLaMA, un modèle de langage qui est conçu comme une alternative à GPT. Pour l’instant, cette intelligence artificielle est réservée aux chercheurs agréés par Meta, qui doivent déposer une demande en expliquant ce qu’ils comptent faire avec LLaMA et fournir des exemples d’études réalisées par leurs soins. Meta a développé quatre versions différentes de ce modèle.

Cependant, l’internaute a contourné le système d’autorisation de Meta pour mettre la main sur le modèle de langage et l’a ensuite mis en ligne sur le forum 4chan. Il a partagé un fichier torrent permettant d’installer LLaMA sur un ordinateur. Des internautes affirment avoir installé le modèle sur leur PC en lançant le fichier torrent. Meta n’était pas au courant de cette fuite, mais a sommé plusieurs sites web de retirer les fichiers d’installation de LLaMA, qu’elle considère comme une distribution non autorisée constituant une violation des droits d’auteur ou une utilisation inappropriée. Cette fuite est la première fois qu’un modèle linguistique propriétaire est divulgué publiquement par le biais d’une fuite.

Meta serait en train de faire face à une compétition féroce pour atteindre des objectifs ambitieux en matière d’IA, de financement de la recherche et de développement de produits. Les entreprises engagées dans la course à l’IA ont été très vigilantes concernant l’utilisation de leurs outils pour éviter les dérives. Par exemple, OpenAI n’accorde l’accès à son chatbot qu’à travers une interface pour le grand public, c’est-à-dire son site web ou une API pour les entreprises. De cette manière, la start-up américaine est toujours capable d’encadrer l’usage de son robot, avec ses règles et ses lignes directrices.

Malgré les mesures de Meta pour empêcher que son modèle linguistique ne se propage sur la toile, de nombreuses copies des fichiers LLaMA se sont retrouvées en ligne, notamment sur GitHub et Reddit. Meta reste évasive au sujet de la fuite du modèle de langage, mais laisse entendre qu’un individu a contourné le système mis en place pour déterminer quels chercheurs peuvent obtenir un accès à l’IA. Cependant, les internautes de 4chan ont réussi à lancer le modèle sur un PC avec une RTX 3060 ou un processeur Ryzen 7900X, ce qui nécessite quand même une expertise technique pour tirer parti de la fuite.

Source : www.01net.com

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Slite révolutionne la gestion de connaissances en entreprise avec le lancement du ChatGPT



Slite: une application de notes partagées pour les équipes

En 2016, Christophe Pasquier lance Slite, une application de notes partagées qui permet aux équipes de collaborer de manière plus conviviale et efficace. Il ne croyait pas au système de base de connaissance, qu’il considérait comme une incitation à accumuler des documents jusqu’au point où cela devient impossible à gérer, à naviguer et à mettre à jour correctement. Il s’agit de sa troisième aventure entrepreneuriale, et pour la mener à bien il s’est associé au startup studio eFounders.

Slite est soutenu financièrement par eFounders et réalise une levée de fonds de 3,7 millions d’euros en avril 2018, après sa participation à l’accélérateur Y Combinator en 2018. L’application démontre une traction croissante, en attirant de plus en plus d’entreprises, y compris des entreprises de plus en plus grandes. Cela convainc Bijan Sabet de signer un chèque de 10 millions d’euros pour la Série A de Slite en avril 2020.

Ask, la fonctionnalité de Slite qui prend en charge les questions en mode ChatGPT

En 2023, Slite sous-titre fièrement son service comme étant « Your Modern Knowledge Base ». Cette année-là, la fonctionnalité Ask de Slite est lancée. Elle permet aux entreprises de répondre aux questions en mode ChatGPT en utilisant l’ensemble des documents de leur base de connaissance.

La fonctionnalité Ask repense l’expérience d’une base de connaissance, permettant de répondre à des questions en langage naturel et d’obtenir une réponse argumentée, ainsi que les documents sources sur lequel elle se base. Elle permet à un nouvel arrivant dans une entreprise de poser des questions et de recevoir une réponse complète (dans la mesure où la question est traitée dans la base de connaissance évidemment).

Notion AI vs Ask

Notion AI est plus proche de ce que l’on a pu voir de ChatGPT. Il permet de générer automatiquement des idées ou des articles directement depuis son interface. Quant à Ask, il permet aux entreprises de venir chercher à l’intérieur de leur base de connaissance.

Il y a donc une différence entre les deux logiciels, malgré leur apparence similaire. Notion AI s’appuie sur l’IA pour générer automatiquement des idées ou des articles, tandis qu’Ask permet d’obtenir une réponse argumentée.

Source : maddyness.com

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ChatGPT, un allié combatif d’Undiz face à la concurrence



Undiz utilise l’IA générative pour renforcer ses activités marketing

Undiz, une marque de lingerie française destinée à une clientèle jeune, a intégré des intelligences artificielles conversationnelles dans ses activités marketing. La directrice du digital et du marketing de la marque, Marie Dardayrol-Sandevoir, n’a pas peur de l’utilisation de l’IA générative, comme ChatGPT, qui est utilisé pour la création de fiches produits, de newsletters et de textes promotionnels. Selon la CDMO, cette pratique est un moyen de rivaliser avec les concurrents mieux dotés en termes de ressources.

Développer une stratégie concurrentielle grâce à l’IA

La raison principale pour laquelle Undiz a commencé à utiliser ChatGPT est d’ordre concurrentiel. Selon Marie Dardayrol-Sandevoir, la “concurrence internationale dispose de moyens, humains et médias, qui ne sont pas les leurs”. En utilisant cette technologie, la marque peut internaliser des tâches telles que la création de pages produits, ce qui a entraîné des économies sur les prestataires externes. L’IA générative intervient pour écrire rapidement un grand nombre de fiches.

L’IA pour augmenter les collaborateurs et accélérer

L’IA ne se substitue pas totalement à une conceptrice-rédactrice d’Undiz. La marque utilise ChatGPT avec des indications de style pour écrire les pages produits. En revanche, les textes sont relus plusieurs fois avant d’être publiés afin de garantir la qualité. En utilisant l’IA pour des tâches à faible valeur ajoutée, l’entreprise peut réduire ses dépenses et dégager du temps pour des tâches plus importantes.

L’IA comme “sparring-partner”

ChatGPT est également utilisé comme “sparring-partner” pour rédiger des messages promotionnels. La directrice de la marque a déclaré que le recours à l’IA permet de libérer du temps et d’être plus intelligents sans avoir les moyens. La marque a formé ses collaborateurs et ses stagiaires à l’utilisation des intelligences artificielles et prévoit de continuer à les former pour s’emparer des nouvelles solutions introduites sur le marché au cours des prochains mois et années.

Une évolution durable dans les métiers du marketing

Marie Dardayrol-Sandevoir estime que l’utilisation de l’IA dans le marketing est là pour durer et que cette pratique pourrait devenir une norme dans les années à venir. Elle considère l’IA comme un moyen de rivaliser avec les géants de l’industrie en libérant du temps et en utilisant des ressources efficaces pour des tâches à faible valeur ajoutée.

En conclusion, Undiz a trouvé un moyen de rivaliser avec les concurrents grâce à l’utilisation de l’IA générative, en l’intégrant à ses activités marketing. La marque a déjà constaté de bons résultats en termes de réduction des coûts et d’augmentation de l’efficacité grâce à l’IA. L’entreprise estime que l’IA sera un élément clé pour rester compétitive dans un marché de plus en plus sophistiqué.

Source : www.zdnet.fr

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Ingénieur Prompteur : maîtriser ChatGPT et ses similaires.


L’émergence d’un nouveau métier : l’ingénieur en requête ou prompt engineer

Avec le développement des modèles d’IA génératives comme ChatGPT, un nouveau métier est en train de percer : ingénieur en requête ou prompt engineer. Il ou elle est capable de maîtriser les interactions pour obtenir les réponses les plus pertinentes.

Une compétence de haut niveau

Écrire une excellente requête pour un persona de chatbot est une compétence de haut niveau et un exemple précoce de programmation en langage naturel selon le CEO d’OpenAI, Sam Altman. Le Washington Post s’est intéressé à ces profils qui apparaissent dans certaines sociétés. Il évoque notamment une personne travaillant dans la start-up californienne Scale AI, qui explique comment il « dompte » les chatbots. Il installe un quasi rapport de force avec le modèle pour l’amener à améliorer ses réponses et éviter les erreurs ou les faux résultats. Ici nul besoin de compétences en programmation. Il faut cependant savoir écrire des requêtes pertinentes (les littéraires tiendront ici peut-être leur revanche sur les scientifiques). Ces ingénieurs et ingénieures doivent comprendre les limites des différents modèles d’IA : apprendre leurs défauts, la surcharge de leurs capacités et élaborer des stratégies complexes pour transformer des entrées simples en résultats vraiment uniques.

Un écosystème se met en place

Au-delà de l’apparition de ce métier de prompt engineer, c’est tout un écosystème qui est en train de se mettre en place autour de ces fameuses requêtes. Ainsi plusieurs plateformes ont vu le jour pour aider les personnes ou les entreprises à trouver la bonne formule avec des IA génératrices d’images comme Dall-E (promu par OpenAI), Midjourney, Stable Diffusion, etc. Parmi elles, on peut citer PromptHero, Promptist ou Krea. Elles proposent un moteur de recherche des meilleures requêtes sur les différents modèles. Pour aller plus vite encore, il faut se tourner vers des places de marché de « requêtes » comme Promptbase qui propose la vente et l’achat (à partir de 3 dollars) de prompts.

Les plateformes de formation ont saisi la balle au bond en proposant des sessions dédiées à l’art d’écrire des bonnes requêtes. Sur le site Udemy, plusieurs modules payants sont disponibles avec des titres évocateurs « ChatGPT for beginners : Smart tips for ChatGPT prompts », « Boostez votre productivité avec ChatGPT, plus de 50 prompts » ou « Master AI with prompt engineering ». Enfin, des offres d’emploi commencent à requérir ce type de compétence dans différents secteurs (santé, finance,…). Les candidats ne s’y sont pas trompés non plus en ajoutant cette compétence dans leur CV sur Linkedin.

Conclusion

Avec l’émergence des IA génératives, un nouveau métier est en train de naître : l’ingénieur en requête ou prompt engineer. Il s’agit d’une compétence de haut niveau qui consiste à écrire des requêtes pertinentes pour obtenir les meilleures réponses des modèles d’IA. Un écosystème se met en place autour de ce métier avec des plateformes dédiées à l’aide à la recherche de requêtes, des places de marché et des formations spécifiques. Les offres d’emploi se multiplient et les candidats s’adaptent en inscrivant cette compétence dans leur CV.

Source : www.lemondeinformatique.fr

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ChatGPT : Un miroir pour explorer le savoir universel.


ChatGPT et l’intelligence artificielle : la satisfaction et l’inquiétude

L’accès de tous au système ChatGPT a relancé le débat sur les dangers de l’intelligence artificielle (IA). Les observateurs, entreprises et enseignants s’inquiètent de voir le système élaborer des synthèses professionnelles ou des devoirs académiques perçus comme « satisfaisants ». Mais cette satisfaction devrait plutôt nous inciter à interroger l’IA.

L’IA et le savoir technique

A ses débuts, l’IA visait la captation des savoirs techniques et spécialisés. Les systèmes experts des années 1980 fournissent des diagnostics médicaux, aident les réparateurs de machines ou à la conduite des robots. La reconnaissance faciale est emblématique de cette approche. L’IA peut alors apprendre à imiter un style littéraire ou musical et à générer des formes complexes à partir de millions d’exemples.

Un parfait rhéteur

Il n’a pas fallu longtemps aux usagers perspicaces de ChatGPT pour se rendre compte que le système raisonne et calcule mal. De même qu’il se révèle, par exemple, un piètre joueur d’échecs. Pourtant, il peut aisément disserter sur la théorie de la relativité générale d’Einstein, donner les règles d’une société civile immobilière ou aborder avec pondération un dilemme moral.

ChatGPT agit donc comme un parfait rhéteur, qui, sans comprendre ce dont il parle, cherche dans sa mémoire – bien supérieure à celle d’un humain – les phrases les plus établies, donc les lieux communs, qu’il agencera ensuite en une réponse convaincante.

La rarefaction du travail et l’avenir des retraites

La satisfaction que ChatGPT nous impose devrait nous inciter à interroger la rarefaction du travail et l’avenir des retraites. Les manageurs en attente de rapports et les professeurs correcteurs de dissertations se retrouvent devant un miroir inquiétant : doivent-ils encore se satisfaire de synthèses humaines, si elles répètent, comme ChatGPT, ce que disent les textes ?

Mais s’ils doivent solliciter, au contraire, des propositions originales, seront-ils capables de les reconnaître et d’y répondre eux-mêmes ? Une recherche expérimentale récente montre que pour qu’un leader ou un professeur puisse accueillir des propositions innovantes ou surprenantes, il faut qu’il soit lui-même capable de détecter les biais de son propre savoir et les limites de son processus créatif.

Source : www.lemonde.fr

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Résultats de la comparaison entre Microsoft Bing et ChatGPT



ne pas décourager les développeurs. © 01net.com – À gauche, la réponse de Bing, à droite celle de ChatGPT. Conclusion : Le chatbot de Microsoft n’est pas encore au top de sa forme et il faudra encore attendre un peu pour qu’il soit capable de rivaliser avec ChatGPT. En l’état actuel, il est tout à fait capable de générer des réponses pertinentes, mais manque cruellement de profondeur. Microsoft a visiblement préféré se contenter de réponses courtes, sans doute pour éviter d’encourager les développeurs à se passer des services de Microsoft. Dans l’ensemble, le chatbot de Microsoft est donc plus pertinent que ce que nous avions pu voir avec ChatGPT, mais il n’est pas encore parfait. Microsoft a encore du travail pour améliorer sa version de ChatGPT.

Comparer le Chatbot de Microsoft et ChatGPT d’OpenAI

Introduction

Depuis sa sortie, le chatbot de Microsoft a suscité beaucoup d’intérêt. La firme de Redmond s’est lancée à corps perdu dans une course à l’IA conversationnelle et a rapidement dû prendre des mesures pour le museler afin de l’empêcher d’entrer dans des conversations délirantes. Malgré ses problèmes de comportement, Microsoft s’appuie sur les retours d’utilisateurs pour tenter d’ajuster au mieux les paramètres de son chatbot. La question est donc de savoir si la version de ChatGPT de Microsoft est aussi performante que le ChatGPT original d’OpenAI.

Écrire une lettre de motivation

Lorsque nous avons demandé à ChatGPT et à Bing de nous écrire une fausse lettre de motivation, le résultat a été bluffant. La lettre générée par Bing était meilleure que celle générée par ChatGPT car elle utilisait des formules de politesse plus évoluées et les tournures des phrases semblaient plus fluides.

Trouver de l’inspiration

Nous avons demandé à ChatGPT et à Bing de nous donner des idées de menu de Noël avec les recettes correspondantes. ChatGPT a généré un menu comportant amuse-bouche, entrée, plat et dessert avec à chaque fois une recette assez détaillée, mais sans les quantités requises pour chacun des ingrédients. Bing a lui lister plusieurs idées pour chacun des plats, mais ne propose aucune recette directement. Par contre, il renvoie automatiquement chacun de ces plats vers les pages des sites Web ayant publié la recette.

Résoudre un problème de maths

Lorsque nous avons demandé à ChatGPT et à Bing de résoudre une équation à une inconnue, le chatbot de Microsoft a détecté automatiquement que nous lui soumettions une équation, mais il n’a indiqué que succinctement la méthode à utiliser. Pour accéder au détail du calcul, il faut impérativement se rendre sur l’un des sites qu’il a pris comme source pour résoudre l’équation.

Se faire expliquer une notion complexe

Lorsque nous av

Source : 01net.com

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Meta lance sa nouvelle plateforme de conversation GPT-3


Meta se lance sur le terrain de l’intelligence artificielle avec LLaMA

Meta, le groupe de Mark Zuckerberg, vient de présenter un nouveau modèle de langage d’IA baptisé LLaMA. Conçu pour aider les chercheurs à faire avancer leurs travaux, ce modèle de langage est capable de générer des textes, de répondre à des questions et de résoudre des problèmes de logique. Il est entièrement open source et peut tourner sur un ordinateur avec un seul GPU.

Les précédentes incursions de Meta sur le terrain de l’intelligence artificielle

Meta a déjà présenté plusieurs outils basés sur l’apprentissage automatique. On se souvient notamment de Make-A-Video, une IA capable de concevoir une courte vidéo à partir d’un texte, ou de CICERO, le réseau neuronal qui négocie comme un être humain.

Une approche prudente

Contrairement à Microsoft, Meta joue la carte de la prudence. La firme de Menlo Park va d’abord réserver le modèle de langage aux chercheurs qui en feront la demande. À ce stade, il n’est pas question que les internautes puissent converser avec le modèle linguistique. Meta assure vouloir faire avancer les innovations liées à l’IA, mais veut éviter les risques de partialité, de commentaires toxiques et d’hallucinations.

Une future intégration dans WhatsApp et Instagram

Pour soutenir l’évolution de ses travaux, l’entreprise californienne a rassemblé de nombreuses équipes travaillant sur l’IA générative dans toute l’entreprise en un seul groupe. Ces innovations finiront évidemment par être intégrées aux différentes plates-formes du groupe Meta. Mark Zuckerberg évoque notamment la création de personnages IA qui peuvent aider les gens, des filtres Instagram créatifs générés par l’IA et de nouveaux formats publicitaires.

Crise économique et course à l’IA

L’annonce survient alors que Meta est en pleine restructuration. Face à l’effondrement de ses revenus, la firme a congédié 13 % ses effectifs et prévoit une nouvelle vague de licenciements. Malgré les coupes budgétaires consenties par Mark Zuckerberg, Meta a jugé indispensable d’avancer sur le terrain de l’intelligence artificielle. L’entreprise ne peut pas se permettre de se laisser distancer dans ce domaine en plein essor.

En miroir de Meta, Google a levé le voile sur un concurrent de ChatGPT, baptisé Bard. Annoncé dans l’urgence en réponse au nouveau Bing de Microsoft, le chatbot n’est pas parvenu à faire de l’ombre à ChatGPT.

Avec LLaMA, Meta espère pouvoir rivaliser avec les autres titans de la Silicon Valley et se positionner comme l’un des leaders de l’intelligence artificielle générative. Seul l’avenir nous dira si l’entreprise parviendra à atteindre cet objectif.

Source : Facebook

Source : www.01net.com

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Snapchat lance sa propre technologie ChatGPT, mais elle ne sert à rien


Snapchat lance sa propre version de ChatGPT : My AI

Snapchat a annoncé l’arrivée de sa propre intelligence artificielle générative, « My AI ». Basée sur ChatGPT, le chatbot conçu par OpenAI, l’IA est « disponible en tant que fonctionnalité expérimentale » à partir de cette semaine aux États-Unis. Seuls les abonnés à Snapchat+, l’abonnement payant lancé l’année dernière, peuvent converser avec le robot intelligent. Il est facturé 3,99 €/mois.

Une version très allégée de ChatGPT

Contrairement aux autres versions de ChatGPT, la déclinaison Snapchat est très limitée. En effet, il n’est pas possible de se servir de « My AI » pour rédiger des essais, résoudre des problèmes ou faire des recherches sur la toile. Snap a volontairement bridé ces fonctionnalités pour éviter les dérives.

Le chatbot est uniquement conçu comme un simple agent conversationnel. L’outil n’a pas d’utilité précise, si ce n’est de divertir les utilisateurs. Parmi les cas d’usage mis en avant par Snapchat, on trouve la recommandation d’idées de cadeaux d’anniversaire, de recettes culinaires ou la planification d’une randonnée.

En incorporant l’IA à son application, Snapchat a été contraint de mettre en place de nouvelles limites. Les développeurs ont programmé le chatbot pour éviter des réponses qui incluent des jurons, de la violence, du contenu sexuellement explicite ou des opinions concernant des sujets comme la politique.

Un ami virtuel pour les abonnés Snapchat+

Snapchat encourage l’utilisateur à donner un surnom à son chatbot pour personnaliser son utilisation. Il est aussi possible de changer le fond d’écran de l’interface. L’application personnifie l’IA en la représentant sous la forme d’un Bitmoji, un avatar à la sauce Snapchat.

Bridé et dépouillé d’une partie de son intérêt, le ChatGPT de Snapchat ressemble davantage à un ami virtuel, boosté par l’IA, qu’à un chatbot capable d’assister l’internaute dans sa vie quotidienne. On imagine mal pourquoi un utilisateur choisirait de discuter avec « My AI » plutôt que de se rendre directement sur le site Web d’OpenAI pour dialoguer avec le vrai ChatGPT.

Dans son communiqué, Snapchat rappelle que « My AI », comme toutes les IA génératives, est susceptible de raconter n’importe quoi. L’entreprise américaine incite donc les internautes à ne pas faire aveuglément confiance aux conseils promulgués par le chatbot, qui souffre toujours de « nombreuses lacunes ». C’est également le cas du chatbot de Bing, malgré son accès à Internet, et de ChatGPT. Il n’est pas rare que ces outils génèrent des réponses absurdes.

Pour améliorer l’expérience, Snapchat s’octroie le droit d’enregistrer toutes les conversations de ses usagers avec l’IA. Ces échanges seront stockés et examinés par ses équipes du groupe. De facto, le réseau social recommande « ne pas partager de secrets » avec l’IA.

Un atout pour Snapchat+

Grâce à l’IA, Snapchat espère vraisemblablement donner un coup de fouet à Snapchat+. Annoncé l’été dernier, l’offre cumule 2,5 millions d’abonnés. Malgré ce succès, et l’augmentation continue du parc d’utilisateurs, la croissance de Snap évolue toujours à la baisse à cause de l’effondrement de la publicité en ligne. C’est pourquoi la firme cherche d’autres sources de revenus, comme les abonnements payants.

À terme, il est possible que les 750 millions d’utilisateurs mensuels de Snapchat, y compris les

Source : www.01net.com

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