Slite révolutionne la gestion de connaissances en entreprise avec le lancement du ChatGPT



Slite: une application de notes partagées pour les équipes

En 2016, Christophe Pasquier lance Slite, une application de notes partagées qui permet aux équipes de collaborer de manière plus conviviale et efficace. Il ne croyait pas au système de base de connaissance, qu’il considérait comme une incitation à accumuler des documents jusqu’au point où cela devient impossible à gérer, à naviguer et à mettre à jour correctement. Il s’agit de sa troisième aventure entrepreneuriale, et pour la mener à bien il s’est associé au startup studio eFounders.

Slite est soutenu financièrement par eFounders et réalise une levée de fonds de 3,7 millions d’euros en avril 2018, après sa participation à l’accélérateur Y Combinator en 2018. L’application démontre une traction croissante, en attirant de plus en plus d’entreprises, y compris des entreprises de plus en plus grandes. Cela convainc Bijan Sabet de signer un chèque de 10 millions d’euros pour la Série A de Slite en avril 2020.

Ask, la fonctionnalité de Slite qui prend en charge les questions en mode ChatGPT

En 2023, Slite sous-titre fièrement son service comme étant « Your Modern Knowledge Base ». Cette année-là, la fonctionnalité Ask de Slite est lancée. Elle permet aux entreprises de répondre aux questions en mode ChatGPT en utilisant l’ensemble des documents de leur base de connaissance.

La fonctionnalité Ask repense l’expérience d’une base de connaissance, permettant de répondre à des questions en langage naturel et d’obtenir une réponse argumentée, ainsi que les documents sources sur lequel elle se base. Elle permet à un nouvel arrivant dans une entreprise de poser des questions et de recevoir une réponse complète (dans la mesure où la question est traitée dans la base de connaissance évidemment).

Notion AI vs Ask

Notion AI est plus proche de ce que l’on a pu voir de ChatGPT. Il permet de générer automatiquement des idées ou des articles directement depuis son interface. Quant à Ask, il permet aux entreprises de venir chercher à l’intérieur de leur base de connaissance.

Il y a donc une différence entre les deux logiciels, malgré leur apparence similaire. Notion AI s’appuie sur l’IA pour générer automatiquement des idées ou des articles, tandis qu’Ask permet d’obtenir une réponse argumentée.

Source : maddyness.com

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




ChatGPT, un allié combatif d’Undiz face à la concurrence



Undiz utilise l’IA générative pour renforcer ses activités marketing

Undiz, une marque de lingerie française destinée à une clientèle jeune, a intégré des intelligences artificielles conversationnelles dans ses activités marketing. La directrice du digital et du marketing de la marque, Marie Dardayrol-Sandevoir, n’a pas peur de l’utilisation de l’IA générative, comme ChatGPT, qui est utilisé pour la création de fiches produits, de newsletters et de textes promotionnels. Selon la CDMO, cette pratique est un moyen de rivaliser avec les concurrents mieux dotés en termes de ressources.

Développer une stratégie concurrentielle grâce à l’IA

La raison principale pour laquelle Undiz a commencé à utiliser ChatGPT est d’ordre concurrentiel. Selon Marie Dardayrol-Sandevoir, la “concurrence internationale dispose de moyens, humains et médias, qui ne sont pas les leurs”. En utilisant cette technologie, la marque peut internaliser des tâches telles que la création de pages produits, ce qui a entraîné des économies sur les prestataires externes. L’IA générative intervient pour écrire rapidement un grand nombre de fiches.

L’IA pour augmenter les collaborateurs et accélérer

L’IA ne se substitue pas totalement à une conceptrice-rédactrice d’Undiz. La marque utilise ChatGPT avec des indications de style pour écrire les pages produits. En revanche, les textes sont relus plusieurs fois avant d’être publiés afin de garantir la qualité. En utilisant l’IA pour des tâches à faible valeur ajoutée, l’entreprise peut réduire ses dépenses et dégager du temps pour des tâches plus importantes.

L’IA comme “sparring-partner”

ChatGPT est également utilisé comme “sparring-partner” pour rédiger des messages promotionnels. La directrice de la marque a déclaré que le recours à l’IA permet de libérer du temps et d’être plus intelligents sans avoir les moyens. La marque a formé ses collaborateurs et ses stagiaires à l’utilisation des intelligences artificielles et prévoit de continuer à les former pour s’emparer des nouvelles solutions introduites sur le marché au cours des prochains mois et années.

Une évolution durable dans les métiers du marketing

Marie Dardayrol-Sandevoir estime que l’utilisation de l’IA dans le marketing est là pour durer et que cette pratique pourrait devenir une norme dans les années à venir. Elle considère l’IA comme un moyen de rivaliser avec les géants de l’industrie en libérant du temps et en utilisant des ressources efficaces pour des tâches à faible valeur ajoutée.

En conclusion, Undiz a trouvé un moyen de rivaliser avec les concurrents grâce à l’utilisation de l’IA générative, en l’intégrant à ses activités marketing. La marque a déjà constaté de bons résultats en termes de réduction des coûts et d’augmentation de l’efficacité grâce à l’IA. L’entreprise estime que l’IA sera un élément clé pour rester compétitive dans un marché de plus en plus sophistiqué.

Source : www.zdnet.fr

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




Ingénieur Prompteur : maîtriser ChatGPT et ses similaires.


L’émergence d’un nouveau métier : l’ingénieur en requête ou prompt engineer

Avec le développement des modèles d’IA génératives comme ChatGPT, un nouveau métier est en train de percer : ingénieur en requête ou prompt engineer. Il ou elle est capable de maîtriser les interactions pour obtenir les réponses les plus pertinentes.

Une compétence de haut niveau

Écrire une excellente requête pour un persona de chatbot est une compétence de haut niveau et un exemple précoce de programmation en langage naturel selon le CEO d’OpenAI, Sam Altman. Le Washington Post s’est intéressé à ces profils qui apparaissent dans certaines sociétés. Il évoque notamment une personne travaillant dans la start-up californienne Scale AI, qui explique comment il « dompte » les chatbots. Il installe un quasi rapport de force avec le modèle pour l’amener à améliorer ses réponses et éviter les erreurs ou les faux résultats. Ici nul besoin de compétences en programmation. Il faut cependant savoir écrire des requêtes pertinentes (les littéraires tiendront ici peut-être leur revanche sur les scientifiques). Ces ingénieurs et ingénieures doivent comprendre les limites des différents modèles d’IA : apprendre leurs défauts, la surcharge de leurs capacités et élaborer des stratégies complexes pour transformer des entrées simples en résultats vraiment uniques.

Un écosystème se met en place

Au-delà de l’apparition de ce métier de prompt engineer, c’est tout un écosystème qui est en train de se mettre en place autour de ces fameuses requêtes. Ainsi plusieurs plateformes ont vu le jour pour aider les personnes ou les entreprises à trouver la bonne formule avec des IA génératrices d’images comme Dall-E (promu par OpenAI), Midjourney, Stable Diffusion, etc. Parmi elles, on peut citer PromptHero, Promptist ou Krea. Elles proposent un moteur de recherche des meilleures requêtes sur les différents modèles. Pour aller plus vite encore, il faut se tourner vers des places de marché de « requêtes » comme Promptbase qui propose la vente et l’achat (à partir de 3 dollars) de prompts.

Les plateformes de formation ont saisi la balle au bond en proposant des sessions dédiées à l’art d’écrire des bonnes requêtes. Sur le site Udemy, plusieurs modules payants sont disponibles avec des titres évocateurs « ChatGPT for beginners : Smart tips for ChatGPT prompts », « Boostez votre productivité avec ChatGPT, plus de 50 prompts » ou « Master AI with prompt engineering ». Enfin, des offres d’emploi commencent à requérir ce type de compétence dans différents secteurs (santé, finance,…). Les candidats ne s’y sont pas trompés non plus en ajoutant cette compétence dans leur CV sur Linkedin.

Conclusion

Avec l’émergence des IA génératives, un nouveau métier est en train de naître : l’ingénieur en requête ou prompt engineer. Il s’agit d’une compétence de haut niveau qui consiste à écrire des requêtes pertinentes pour obtenir les meilleures réponses des modèles d’IA. Un écosystème se met en place autour de ce métier avec des plateformes dédiées à l’aide à la recherche de requêtes, des places de marché et des formations spécifiques. Les offres d’emploi se multiplient et les candidats s’adaptent en inscrivant cette compétence dans leur CV.

Source : www.lemondeinformatique.fr

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




ChatGPT : Un miroir pour explorer le savoir universel.


ChatGPT et l’intelligence artificielle : la satisfaction et l’inquiétude

L’accès de tous au système ChatGPT a relancé le débat sur les dangers de l’intelligence artificielle (IA). Les observateurs, entreprises et enseignants s’inquiètent de voir le système élaborer des synthèses professionnelles ou des devoirs académiques perçus comme « satisfaisants ». Mais cette satisfaction devrait plutôt nous inciter à interroger l’IA.

L’IA et le savoir technique

A ses débuts, l’IA visait la captation des savoirs techniques et spécialisés. Les systèmes experts des années 1980 fournissent des diagnostics médicaux, aident les réparateurs de machines ou à la conduite des robots. La reconnaissance faciale est emblématique de cette approche. L’IA peut alors apprendre à imiter un style littéraire ou musical et à générer des formes complexes à partir de millions d’exemples.

Un parfait rhéteur

Il n’a pas fallu longtemps aux usagers perspicaces de ChatGPT pour se rendre compte que le système raisonne et calcule mal. De même qu’il se révèle, par exemple, un piètre joueur d’échecs. Pourtant, il peut aisément disserter sur la théorie de la relativité générale d’Einstein, donner les règles d’une société civile immobilière ou aborder avec pondération un dilemme moral.

ChatGPT agit donc comme un parfait rhéteur, qui, sans comprendre ce dont il parle, cherche dans sa mémoire – bien supérieure à celle d’un humain – les phrases les plus établies, donc les lieux communs, qu’il agencera ensuite en une réponse convaincante.

La rarefaction du travail et l’avenir des retraites

La satisfaction que ChatGPT nous impose devrait nous inciter à interroger la rarefaction du travail et l’avenir des retraites. Les manageurs en attente de rapports et les professeurs correcteurs de dissertations se retrouvent devant un miroir inquiétant : doivent-ils encore se satisfaire de synthèses humaines, si elles répètent, comme ChatGPT, ce que disent les textes ?

Mais s’ils doivent solliciter, au contraire, des propositions originales, seront-ils capables de les reconnaître et d’y répondre eux-mêmes ? Une recherche expérimentale récente montre que pour qu’un leader ou un professeur puisse accueillir des propositions innovantes ou surprenantes, il faut qu’il soit lui-même capable de détecter les biais de son propre savoir et les limites de son processus créatif.

Source : www.lemonde.fr

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




Résultats de la comparaison entre Microsoft Bing et ChatGPT



ne pas décourager les développeurs. © 01net.com – À gauche, la réponse de Bing, à droite celle de ChatGPT. Conclusion : Le chatbot de Microsoft n’est pas encore au top de sa forme et il faudra encore attendre un peu pour qu’il soit capable de rivaliser avec ChatGPT. En l’état actuel, il est tout à fait capable de générer des réponses pertinentes, mais manque cruellement de profondeur. Microsoft a visiblement préféré se contenter de réponses courtes, sans doute pour éviter d’encourager les développeurs à se passer des services de Microsoft. Dans l’ensemble, le chatbot de Microsoft est donc plus pertinent que ce que nous avions pu voir avec ChatGPT, mais il n’est pas encore parfait. Microsoft a encore du travail pour améliorer sa version de ChatGPT.

Comparer le Chatbot de Microsoft et ChatGPT d’OpenAI

Introduction

Depuis sa sortie, le chatbot de Microsoft a suscité beaucoup d’intérêt. La firme de Redmond s’est lancée à corps perdu dans une course à l’IA conversationnelle et a rapidement dû prendre des mesures pour le museler afin de l’empêcher d’entrer dans des conversations délirantes. Malgré ses problèmes de comportement, Microsoft s’appuie sur les retours d’utilisateurs pour tenter d’ajuster au mieux les paramètres de son chatbot. La question est donc de savoir si la version de ChatGPT de Microsoft est aussi performante que le ChatGPT original d’OpenAI.

Écrire une lettre de motivation

Lorsque nous avons demandé à ChatGPT et à Bing de nous écrire une fausse lettre de motivation, le résultat a été bluffant. La lettre générée par Bing était meilleure que celle générée par ChatGPT car elle utilisait des formules de politesse plus évoluées et les tournures des phrases semblaient plus fluides.

Trouver de l’inspiration

Nous avons demandé à ChatGPT et à Bing de nous donner des idées de menu de Noël avec les recettes correspondantes. ChatGPT a généré un menu comportant amuse-bouche, entrée, plat et dessert avec à chaque fois une recette assez détaillée, mais sans les quantités requises pour chacun des ingrédients. Bing a lui lister plusieurs idées pour chacun des plats, mais ne propose aucune recette directement. Par contre, il renvoie automatiquement chacun de ces plats vers les pages des sites Web ayant publié la recette.

Résoudre un problème de maths

Lorsque nous avons demandé à ChatGPT et à Bing de résoudre une équation à une inconnue, le chatbot de Microsoft a détecté automatiquement que nous lui soumettions une équation, mais il n’a indiqué que succinctement la méthode à utiliser. Pour accéder au détail du calcul, il faut impérativement se rendre sur l’un des sites qu’il a pris comme source pour résoudre l’équation.

Se faire expliquer une notion complexe

Lorsque nous av

Source : 01net.com

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




Meta lance sa nouvelle plateforme de conversation GPT-3


Meta se lance sur le terrain de l’intelligence artificielle avec LLaMA

Meta, le groupe de Mark Zuckerberg, vient de présenter un nouveau modèle de langage d’IA baptisé LLaMA. Conçu pour aider les chercheurs à faire avancer leurs travaux, ce modèle de langage est capable de générer des textes, de répondre à des questions et de résoudre des problèmes de logique. Il est entièrement open source et peut tourner sur un ordinateur avec un seul GPU.

Les précédentes incursions de Meta sur le terrain de l’intelligence artificielle

Meta a déjà présenté plusieurs outils basés sur l’apprentissage automatique. On se souvient notamment de Make-A-Video, une IA capable de concevoir une courte vidéo à partir d’un texte, ou de CICERO, le réseau neuronal qui négocie comme un être humain.

Une approche prudente

Contrairement à Microsoft, Meta joue la carte de la prudence. La firme de Menlo Park va d’abord réserver le modèle de langage aux chercheurs qui en feront la demande. À ce stade, il n’est pas question que les internautes puissent converser avec le modèle linguistique. Meta assure vouloir faire avancer les innovations liées à l’IA, mais veut éviter les risques de partialité, de commentaires toxiques et d’hallucinations.

Une future intégration dans WhatsApp et Instagram

Pour soutenir l’évolution de ses travaux, l’entreprise californienne a rassemblé de nombreuses équipes travaillant sur l’IA générative dans toute l’entreprise en un seul groupe. Ces innovations finiront évidemment par être intégrées aux différentes plates-formes du groupe Meta. Mark Zuckerberg évoque notamment la création de personnages IA qui peuvent aider les gens, des filtres Instagram créatifs générés par l’IA et de nouveaux formats publicitaires.

Crise économique et course à l’IA

L’annonce survient alors que Meta est en pleine restructuration. Face à l’effondrement de ses revenus, la firme a congédié 13 % ses effectifs et prévoit une nouvelle vague de licenciements. Malgré les coupes budgétaires consenties par Mark Zuckerberg, Meta a jugé indispensable d’avancer sur le terrain de l’intelligence artificielle. L’entreprise ne peut pas se permettre de se laisser distancer dans ce domaine en plein essor.

En miroir de Meta, Google a levé le voile sur un concurrent de ChatGPT, baptisé Bard. Annoncé dans l’urgence en réponse au nouveau Bing de Microsoft, le chatbot n’est pas parvenu à faire de l’ombre à ChatGPT.

Avec LLaMA, Meta espère pouvoir rivaliser avec les autres titans de la Silicon Valley et se positionner comme l’un des leaders de l’intelligence artificielle générative. Seul l’avenir nous dira si l’entreprise parviendra à atteindre cet objectif.

Source : Facebook

Source : www.01net.com

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




Snapchat lance sa propre technologie ChatGPT, mais elle ne sert à rien


Snapchat lance sa propre version de ChatGPT : My AI

Snapchat a annoncé l’arrivée de sa propre intelligence artificielle générative, « My AI ». Basée sur ChatGPT, le chatbot conçu par OpenAI, l’IA est « disponible en tant que fonctionnalité expérimentale » à partir de cette semaine aux États-Unis. Seuls les abonnés à Snapchat+, l’abonnement payant lancé l’année dernière, peuvent converser avec le robot intelligent. Il est facturé 3,99 €/mois.

Une version très allégée de ChatGPT

Contrairement aux autres versions de ChatGPT, la déclinaison Snapchat est très limitée. En effet, il n’est pas possible de se servir de « My AI » pour rédiger des essais, résoudre des problèmes ou faire des recherches sur la toile. Snap a volontairement bridé ces fonctionnalités pour éviter les dérives.

Le chatbot est uniquement conçu comme un simple agent conversationnel. L’outil n’a pas d’utilité précise, si ce n’est de divertir les utilisateurs. Parmi les cas d’usage mis en avant par Snapchat, on trouve la recommandation d’idées de cadeaux d’anniversaire, de recettes culinaires ou la planification d’une randonnée.

En incorporant l’IA à son application, Snapchat a été contraint de mettre en place de nouvelles limites. Les développeurs ont programmé le chatbot pour éviter des réponses qui incluent des jurons, de la violence, du contenu sexuellement explicite ou des opinions concernant des sujets comme la politique.

Un ami virtuel pour les abonnés Snapchat+

Snapchat encourage l’utilisateur à donner un surnom à son chatbot pour personnaliser son utilisation. Il est aussi possible de changer le fond d’écran de l’interface. L’application personnifie l’IA en la représentant sous la forme d’un Bitmoji, un avatar à la sauce Snapchat.

Bridé et dépouillé d’une partie de son intérêt, le ChatGPT de Snapchat ressemble davantage à un ami virtuel, boosté par l’IA, qu’à un chatbot capable d’assister l’internaute dans sa vie quotidienne. On imagine mal pourquoi un utilisateur choisirait de discuter avec « My AI » plutôt que de se rendre directement sur le site Web d’OpenAI pour dialoguer avec le vrai ChatGPT.

Dans son communiqué, Snapchat rappelle que « My AI », comme toutes les IA génératives, est susceptible de raconter n’importe quoi. L’entreprise américaine incite donc les internautes à ne pas faire aveuglément confiance aux conseils promulgués par le chatbot, qui souffre toujours de « nombreuses lacunes ». C’est également le cas du chatbot de Bing, malgré son accès à Internet, et de ChatGPT. Il n’est pas rare que ces outils génèrent des réponses absurdes.

Pour améliorer l’expérience, Snapchat s’octroie le droit d’enregistrer toutes les conversations de ses usagers avec l’IA. Ces échanges seront stockés et examinés par ses équipes du groupe. De facto, le réseau social recommande « ne pas partager de secrets » avec l’IA.

Un atout pour Snapchat+

Grâce à l’IA, Snapchat espère vraisemblablement donner un coup de fouet à Snapchat+. Annoncé l’été dernier, l’offre cumule 2,5 millions d’abonnés. Malgré ce succès, et l’augmentation continue du parc d’utilisateurs, la croissance de Snap évolue toujours à la baisse à cause de l’effondrement de la publicité en ligne. C’est pourquoi la firme cherche d’autres sources de revenus, comme les abonnements payants.

À terme, il est possible que les 750 millions d’utilisateurs mensuels de Snapchat, y compris les

Source : www.01net.com

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




Comment ChatGPT peut vous aider à transformer votre vie grâce à ses trois extensions


Trois applications pour étendre l’utilisation de ChatGPT

ChatGPT est un outil qui a révolutionné la façon dont les utilisateurs interagissent avec le Web. Il est apparu à la fin de novembre 2002 et, depuis, de nombreuses applications sont apparues afin de le rendre plus facile à utiliser et de contourner ses limitations. Découvrez ici trois applications qui sont très utiles pour tirer le meilleur parti de ChatGPT.

WebChatGPT

WebChatGPT est une extension Chrome qui permet à ChatGPT d’accéder au Web actuel, et non pas à celui qui existait en 2021, comme c’est le cas de la version 3.5 de ChatGPT. Une fois l’extension installée, un menu apparaît en bas de l’écran de ChatGPT. Il suffit de le valider et de spécifier une limitation géographique pour que ChatGPT puisse accéder aux informations les plus récentes. En plus de cela, WebChatGPT indique ses sources dans ses réponses.

ChatGPT for Google Chrome

Cette extension Chrome est très utile car elle permet d’utiliser ChatGPT directement à partir de Google. Une fois installée, un cadre ChatGPT apparaît à droite de la page lorsque l’on effectue une recherche. On peut également l’utiliser en navigant sur un site Web. Cette application offre le meilleur des deux mondes sur une seule page.

ReaderGPT

ReaderGPT est une extension Chrome qui permet à ChatGPT de produire des résumés d’articles. Une fois installée, il suffit de modifier le prompt par défaut avec une phrase comme « Résume l’article suivant » pour que le résumé apparaisse en anglais. Malheureusement, ReaderGPT ne fonctionne pas sur les articles longs pour l’instant.

En conclusion, ces trois applications sont très utiles pour tirer le meilleur parti de ChatGPT et contourner ses limitations. Elles permettent à ChatGPT d’accéder aux informations les plus récentes et d’offrir des résumés d’articles. Elles sont donc indispensables si vous utilisez ChatGPT.

Source : futura-sciences.com

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




Si j’avais eu ChatGPT à l’université, ma vie aurait été plus facile !


ChatGPT, un outil d’IA générative qui aurait été utile à l’université

Après avoir testé pendant près de trois mois ChatGPT, je reviens toujours à la même conclusion : j’aurais aimé avoir cette technologie à l’université. Voici pourquoi.

Le temps est une ressource limitée à l’université

Les étudiants vont à l’université pour développer les compétences qui leur serviront à long terme et les aideront à décrocher le poste de leurs rêves. Et bien qu’avoir la possibilité d’aller à l’université soit formidable, on ne peut nier qu’il s’agit d’un engagement de temps considérable. Il existe de nombreux cas où les tâches qui prennent du temps n’ajoutent pas grand-chose à votre apprentissage. Les étudiants suivent généralement environ 20 à 30 heures de cours chaque semaine. Cela peut sembler peu, mais il faut aussi tenir compte du temps d’étude en dehors des heures de cours. Les étudiants participent également à des activités extrascolaires et à des stages pour devenir des candidats compétitifs sur le marché du travail. En plus de cela, il y a les tâches personnelles, quotidiennes et nécessaires qui doivent être accomplies, comme la lessive, les courses, la cuisine, le nettoyage, etc. Les activités liées à la santé mentale et physique, comme les thérapies et les séances de gymnastique, occupent également une grande partie de la journée d’un étudiant. Bref, le temps est une ressource très limitée à l’université et les étudiants doivent l’utiliser à bon escient. C’est là que ChatGPT peut vraiment aider les étudiants.

Gagner du temps sur la recherche des informations

Car il existe de nombreux cas où les tâches qui prennent du temps n’ajoutent pas grand-chose à votre apprentissage. Par exemple, en tant qu’étudiant en sciences politiques et en journalisme, je rédigeais des articles chaque semaine. Et je passais la majeure partie de mon temps à fouiller sur Internet pour trouver des sources pour mes articles. Et cette tâche ne m’a rien appris. Je sais que vous vous dites peut-être : « Comment cela peut-il être si difficile, il suffit d’une recherche sur Google. » Mais en fait, ce n’est pas aussi simple. La plupart du temps, vous cliquez sur un lien, une fenêtre s’ouvre, et vous êtes déçu du résultat. Et vous faites ça des centaines de fois. Un chatbot d’IA connecté à l’internet, tel que le nouveau Bing de Microsoft avec ChatGPT, aurait été un énorme gain de temps pour moi à l’époque. Pour tester cette théorie, j’ai utilisé le chatbot IA de Bing pour m’aider à trouver des sources pour un article sur les effets de l’essence sur l’atmosphère

Source : www.zdnet.fr

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus




NVIDIA lance des IA un million de fois plus puissantes que ChatGPT


NVIDIA annonce des IA un million de fois plus puissantes que ChatGPT

Le PDG de NVIDIA, Jensen Huang, a déclaré que dans 10 ans, l’IA sera un million de fois plus puissante que ChatGPT aujourd’hui. La société utilise déjà de l’IA pour ses produits, dont le DLSS de ses cartes graphiques NVIDIA RTX. La loi de Moore aurait fourni 100 fois la puissance vue dans le matériel en une décennie, mais grâce aux recherches sur l’IA de NVIDIA, ce chiffre est passé à un million. OpenAI a rendu l’IA utilisable de tous dans des cas d’utilisation réels et pratiques. Jensen Huang parle d’une seconde amélioration de performances, de l’ordre d’un “autre” million de fois dans 10 ans. Il imagine des usines d’IA absolument partout, en allant de petites structures à de très grosses.

L’IA, un outil à ne pas rater

Aux yeux de NVIDIA, l’IA a un énorme potentiel qui va les faire avancer rapidement, c’est une opportunité de marché à ne pas rater (que ce soit pour NVIDIA ou pour toute autre entreprise d’ailleurs). Avec la loi de Moore le gain de performance aurait été de x100 en 10 ans, contre un million de fois avec les recherches sur l’IA de NVIDIA. Le PDG de NVIDIA se permet même d’imaginer le futur, et globalement celui-ci imagine des usines d’IA absolument partout, en allant de petites structures à de très grosses.

Une IA régulée pour éviter les dérives

Maintenant, l’IA sera de plus en plus commun et les entreprises ratant le coche accuseront probablement d’une perte de vitesse face à des concurrents profitant de cette technologie. Rappelons tout de même que le PDG d’OpenAI (ChatGPT), Sam Altman, appelle tout de même à une régulation de l’IA pour éviter les dérives qui peuvent en découler. On le sait, toutes technologies peut être utilisées aussi bien pour la bonne cause, que pour la mauvaise.

Investir en bourse sur des actions NVIDIA ou d’entreprises spécialisées dans l’Intelligence Artificielle ?

La question qui peut se poser maintenant est : serait-il intéressant d’investir en bourse sur des actions NVIDIA ou d’entreprises spécialisées dans l’Intelligence Artificielle ? On vous laisse spéculer.

Source : hardwarecooking.fr

➡️ Accéder à CHAT GPT en cliquant dessus