ChatGPT : un outil sans éthique pour les enseignants






Intelligence Artificielle : Débat autour de ChatGPT

Le spécialiste de la pédagogie numérique et des technologies cognitives estime que la communauté éducative s’est fait imposer une technologie sans avoir eu le temps d’en débattre. Selon lui, cette IA générative n’aidera pas les étudiants à penser, explorer et discuter. Bien au contraire.

Vous réjouissez-vous toujours de l’interdiction de ChatGPT à Sciences Po Paris ?

Je l’appelle « CheatGPT », c’est un outil de triche. On ne pouvait pas accepter que, faute d’encadrement, les étudiants trichent. Il faut du temps pour déterminer les règles et les intérêts de cet outil, ce sont d’ailleurs des choses qui devraient être faites avant la mise sur le marché d’un tel produit. On est encore loin du compte pour l’autoriser totalement.

Nous n’avons pas encore saisi toutes les limites, les conséquences, les intérêts, les façons de le détecter dans un texte. Les enseignants ne peuvent pas s’appuyer sur un système qui n’a aucune éthique : il n’y a aucune exigence de vérité dans son algorithme, aucune transparence sur l’usage des données personnelles. Tout ça demande du temps pour élaborer un cadre légal et un scénario pédagogique.

Certains disaient, au moment de l’arrivée de ChatGPT : « Maintenant, on va former les élèves à faire des prompts. » C’est une bêtise, les prompts évoluent, très bientôt ils seront vocaux. Donc ces mêmes personnes adapteront leur pédagogie à chaque nouveauté ? Et dans deux ans, il y aura de nouveaux outils et d’autres modèles de langage. On aura appris à faire des prompts pour des IA qui ne seront plus sur le marché. Réfléchissons un peu, nous ne sommes pas soumis à cette loi de l’urgence que le marché de l’innovation technologique veut nous faire subir.

Comment les enseignants peuvent-ils se réapproprier ces outils ?

On a été mis dans cette situation d’urgence par OpenAI [l’entreprise américaine à l’origine de ChatGPT]. Ils ont lancé dans le grand public une application gratuite qui, de fait, aurait nécessité plusieurs tests et plusieurs scénarios d’utilisation dans un contexte pédagogique. C’est ce qu’on appelle une attitude disruptive.

Pour qu’une intelligence artificielle soit d’utilité publique, il faudrait obligatoirement qu’on soit capable de la contrôler, qu’on soit sûr qu’elle ne fasse pas d’erreurs. Les enseignants sont constamment en train d’innover, là ils innovent le couteau sous la gorge. Il faut trouver une façon de récupérer le contrôle et savoir s’il y a réellement un intérêt pour le monde éducatif. Le pire, c’est que ChatGPT n’est que le début d’un cycle, dans cinq ans ce sera totalement autre chose. Il y aura des modèles plus petits, plus robustes.

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Source : lemonde.fr

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ASTUCES CHAT GPT-4 qui vont vous épater !!🤯💥: DOMINEZ-le comme une MACHINE !!



La vidéo nous présente les incroyables possibilités offertes par le chat GPT-4, un programme d’intelligence artificielle. Il explique comment utiliser ce programme, en donnant des exemples concrets et des astuces pour tirer le meilleur parti de ses fonctionnalités. On y voit comment le chat GPT-4 peut expliquer des concepts de manière simple, aider à découvrir de nouveaux groupes de musique, recommander des séries, films, livres et jeux vidéo, et même écrire des réponses automatisées à des e-mails. Il explique également comment le programme peut imiter le style d’écriture de différentes personnes, y compris celui de l’utilisateur lui-même, et peut même aider à améliorer la rédaction d’un paragraphe. Enfin, la vidéo révèle comment le chat GPT-4 peut aider à créer du contenu pour les réseaux sociaux et à planifier des publications pour un canal YouTube. Ces astuces sont partagées avec enthousiasme par le présentateur, qui conclut en invitant les spectateurs à exprimer leur intérêt pour une éventuelle suite avec d’autres astuces.
Source : Xataka | Date : 2023-03-30 20:30:27 | Durée : 00:06:22

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ChatGPT: L’outil révolutionnaire qui libère l’innovation pédagogique

 

Le spécialiste de la pédagogie numérique et des technologies cognitives estime que la communauté éducative s’est fait imposer une technologie sans avoir eu le temps d’en débattre. Selon lui, cette IA générative n’aidera pas les étudiants à penser, explorer et discuter. Bien au contraire.

Vous réjouissez-vous toujours de l’interdiction de ChatGPT à Sciences Po Paris ?

Je l’appelle « CheatGPT », c’est un outil de triche. On ne pouvait pas accepter que, faute d’encadrement, les étudiants trichent. Il faut du temps pour déterminer les règles et les intérêts de cet outil, ce sont d’ailleurs des choses qui devraient être faites avant la mise sur le marché d’un tel produit. On est encore loin du compte pour l’autoriser totalement. Nous n’avons pas encore saisi toutes les limites, les conséquences, les intérêts, les façons de le détecter dans un texte. Les enseignants ne peuvent pas s’appuyer sur un système qui n’a aucune éthique : il n’y a aucune exigence de vérité dans son algorithme, aucune transparence sur l’usage des données personnelles. Tout ça demande du temps pour élaborer un cadre légal et un scénario pédagogique.

Certains disaient, au moment de l’arrivée de ChatGPT : « Maintenant, on va former les élèves à faire des prompts. » C’est une bêtise, les prompts évoluent, très bientôt ils seront vocaux. Donc ces mêmes personnes adapteront leur pédagogie à chaque nouveauté ? Et dans deux ans, il y aura de nouveaux outils et d’autres modèles de langage. On aura appris à faire des prompts pour des IA qui ne seront plus sur le marché. Réfléchissons un peu, nous ne sommes pas soumis à cette loi de l’urgence que le marché de l’innovation technologique veut nous faire subir.

Comment les enseignants peuvent-ils se réapproprier ces outils ?

On a été mis dans cette situation d’urgence par OpenAI [l’entreprise américaine à l’origine de ChatGPT]. Ils ont lancé dans le grand public une application gratuite qui, de fait, aurait nécessité plusieurs tests et plusieurs scénarios d’utilisation dans un contexte pédagogique. C’est ce qu’on appelle une attitude disruptive.

Pour qu’une intelligence artificielle soit d’utilité publique, il faudrait obligatoirement qu’on soit capable de la contrôler, qu’on soit sûr qu’elle ne fasse pas d’erreurs. Les enseignants sont constamment en train d’innover, là ils innovent le couteau sous la gorge. Il faut trouver une façon de récupérer le contrôle et savoir s’il y a réellement un intérêt pour le monde éducatif. Le pire, c’est que ChatGPT n’est que le début d’un cycle, dans cinq ans ce sera totalement autre chose. Il y aura des modèles plus petits, plus robustes.

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« L’IA générative au cœur des télécoms français : Révolution dans la communication »






Le futur de l’Intelligence Artificielle chez Bouygues Telecom

Le futur de l’Intelligence Artificielle chez Bouygues Telecom

Publié le 11 déc. 2023 à 11:14Mis à jour le 12 déc. 2023 à 12:13

Parmi les innovations qui révolutionnent le monde du travail, l’Intelligence Artificielle (IA) occupe une place de choix. Chez Bouygues Telecom, cette technologie est mise à l’honneur avec la création d’un “bar à prompts” au sein de son Technopole de Meudon, en banlieue parisienne. De quoi s’agit-il exactement ?

Le concept est simple : des ingénieurs de l’opérateur apprennent aux salariés les meilleures pratiques pour interagir avec un robot d’Intelligence Artificielle tel que ChatGPT. En effet, plus les questions posées, également appelées “prompts”, sont pertinentes, moins le robot risque de “halluciner” et de répondre de manière inadéquate.

Selon Stéphane Allaire, directeur de l’innovation chez Bouygues Telecom, “l’IA générative représente une révolution de la même ampleur qu’Internet. Nous voulons donc être une entreprise ‘AIGen-ready'”. Dans cette optique, l’opérateur a déjà formé 600 collaborateurs sur un objectif total de 3 000 à terme, soit un tiers des effectifs de l’entreprise.

Depuis juillet, tous les salariés de Bouygues Telecom ont également la possibilité d’utiliser un ChatGPT sécurisé pour diverses tâches telles que la traduction de texte ou la rédaction de résumés de réunions.

Le “bar à prompts” de Bouygues Telecom incarne ainsi l’engagement de l’entreprise dans la maîtrise et l’intégration de l’Intelligence Artificielle au sein de ses activités quotidiennes. Il s’agit d’une étape importante dans l’adaptation au monde du travail de demain, où les interactions homme-machine seront de plus en plus fréquentes.

En conclusion, Bouygues Telecom se positionne comme un acteur majeur de l’IA et s’efforce d’impliquer l’ensemble de ses équipes dans cette transformation digitale en mettant à leur disposition les outils et les connaissances nécessaires pour tirer pleinement parti des capacités de l’Intelligence Artificielle.




Source : lesechos.fr

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