J’ai discuté d’Emmanuel Macron avec un Robot





Comment utiliser le service Prank GPT pour piéger ses amis avec un canular téléphonique ?

Il y a peu de temps, un nouveau service appelé Prank GPT est apparu. Il s’agit d’un outil permettant de créer des canulars téléphoniques qui simulent de véritables conversations grâce à une intelligence artificielle. Avec ce service, vous pouvez choisir la personne à piéger en entrant son numéro de téléphone. Lorsque cette personne décrochera, elle parlera avec un robot doté d’une voix humaine, bien que pas encore parfaite.

Ce service présente de nombreuses perspectives intéressantes, mais également inquiétantes. En effet, il pourrait être bientôt possible de cloner la voix de n’importe qui avec une qualité parfaite. Dans un futur proche, il est envisageable que tout le monde possède un assistant virtuel qui puisse réaliser des appels téléphoniques à votre place, notamment pour réserver un restaurant ou contacter une compagnie d’assurance. Malheureusement, cela pourrait également permettre à des personnes mal intentionnées d’utiliser ces technologies pour réaliser des fraudes ou des piratages informatiques.

Découvrez comment utiliser Prank GPT pour effectuer un canular téléphonique

Pour utiliser Prank GPT, vous devez tout d’abord saisir votre numéro de téléphone ainsi qu’un code SMS à valider. Ensuite, vous choisissez la personne à appeler et vous écrivez un script pour le robot, par exemple “Bonjour, je suis Emmanuel Macron et j’ai un problème”. Après validation de votre numéro, le robot vous appelle et vous pouvez entendre la discussion tout en ayant un chat avec le robot.

Bien que la voix du robot ne soit pas encore incroyable, le service fonctionne plutôt bien et il est bluffant de voir comment les IA peuvent simuler une conversation humaine. Cependant, l’utilisation de cette technologie est encore au début et nous ne sommes qu’au début de son évolution. Cette technologie peut être utilisée pour des canulars amicaux, mais elle peut également devenir très dangereuse pour notre vie privée.

En somme, cette technologie offre des perspectives intéressantes, mais également inquiétantes, et elle pourrait devenir un outil de piratage extrêmement puissant si nous ne faisons pas attention. Si vous voulez en savoir plus sur cette technologie, de nombreuses vidéos y sont dédiées et vous pourrez y découvrir d’autres exemples d’outils IA.

Source : Business IA | Date : 2023-05-22 20:00:10 | Durée : 00:07:13

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Les 34 métiers que l’IA ne pourra jamais remplacer d’après le fondateur de ChatGPT


Les métiers que les IA ne remplaceront jamais

Sam Altman, le créateur de ChatGPT, a dressé une liste de 34 métiers qu’il considère comme étant protégés contre la montée en puissance des intelligences artificielles. Cette affirmation rassurante contredit les estimations de 300 millions d’emplois menacés à plus ou moins long terme par les IA, avancées par une étude publiée en mars 2023 par Goldman Sachs. Dans cet article, nous vous présentons les métiers de la liste de Sam Altman et les raisons qui justifient leur protection contre les IA. Cependant, nous nous posons la question de savoir si cette protection est réelle pour tous les métiers.

Quels sont les métiers concernés ?

La liste dressée par le créateur de ChatGPT comprend principalement des métiers manuels qu’un algorithme ne peut remplacer, tels que :

  • Abatteurs et emballeurs de viande
  • Maçons en ciment et finisseurs de béton
  • Installateurs et réparateurs de vitres de véhicules
  • Opérateurs d’extracteurs de pétrole et gaz
  • Athlètes et compétiteurs sportifs

Cette liste n’est pas exhaustive et chacun peut la compléter. Néanmoins, elle donne une idée des métiers qui ne risquent rien face aux IA.

Tous les métiers sont-ils concernés ?

L’inquiétude concernant les IA est plus complexe qu’un simple énoncé de 34 métiers à l’abri de la menace. En effet, la montée en puissance de l’IA risque de remplacer dans le temps des activités réellement « basiques ». Il faudra chercher des solutions pour les faire évoluer afin de ne pas se laisser dépasser par leur développement fulgurant.

De plus, bien que les « remplacements » de professions par les IA soient limités, ces dernières sont susceptibles de faciliter la tâche de nombreux métiers. Selon Sam Altman, leur utilisation peut constituer un complément destiné à accélérer le traitement de certaines actions, pour laisser plus de temps à l’humain pour se concentrer sur le qualitatif.

Conclusion

Bien que la liste des métiers à l’abri de la menace des IA puisse rassurer certains, il ne faut pas nier qu’elles peuvent avoir un impact sur de nombreuses activités professionnelles. L’utilisation des IA constitue un véritable enjeu pour la société, qui se doit de trouver des solutions pour que l’emploi futur ne soit pas entièrement assuré par ces algorithmes.

Source : jeuxvideo.com

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Tournée diplomatique de Sam Altman, le père de ChatGPT, à Paris et en Europe



Sam Altman, le fondateur de ChatGPT et PDG d’OpenAI, est en voyage diplomatique pour discuter des enjeux de régulation de l’intelligence artificielle (IA) avec des responsables politiques. La France fait partie de sa « tournée mondiale » qui comprend Toronto, Washington, Rio, Lagos, Lisbonne, Madrid, Varsovie, Paris, Londres et Munich. Les entretiens avec Emmanuel Macron, Bruno Le Maire et Jean-Noël Barrot sont l’occasion pour les dirigeants français de discuter de l’encadrement de l’IA générative, qui peut créer des textes ou des images. Bruno Le Maire évoquera deux pistes d’encadrement : la rémunération des sources utilisées pour entraîner les modèles d’IA générative et l’indication de l’utilisation d’une IA pour produire des textes et des images.

Des échanges nécessaires pour encadrer l’IA générative

Le voyage de Sam Altman intervient alors que de nombreux appels sont lancés à travers le monde pour encadrer l’IA et, en particulier, l’IA générative. Cette technologie, dont OpenAI est un des champions, pose des enjeux de régulation pour protéger les sources qui alimentent les modèles. Cette inquiétude concerne les organes de presse, les photographes, les illustrateurs et les codeurs informatiques, qui peuvent se voir remplacés gratuitement par des logiciels qui récupèrent leurs contenus sous le droit d’auteur pour produire des textes et des images.

Des pistes d’encadrement pour protéger les sources et distinguer les contenus

Pour encadrer cette pratique, Bruno Le Maire doit évoquer deux pistes d’encadrement avec Sam Altman. Tout d’abord, la nécessité de rémunérer les sources qui alimentent les modèles. Il est en effet primordial de protéger les auteurs des contenus sous droits d’auteur et de leur permettre d’être rémunérés pour l’utilisation de ces sources. Ensuite, le ministre de l’économie souhaite distinguer les textes et les images générées par une IA de ceux qui sont produits par des humains. Cette distinction permettra une meilleure transparence pour les consommateurs car ils sauront si le contenu généré par l’IA a été produit par de vraies personnes ou par une machine.

Des échanges internationaux pour réglementer l’IA

Le voyage de Sam Altman est l’occasion pour les dirigeants français de discuter de la régulation de l’IA avec l’un des acteurs importants de cette technologie. Ces échanges sont également nécessaires pour coordonner les réglementations internationales de l’IA. En effet, la régulation de l’IA doit être une préoccupation globale pour éviter des situations de concurrence déloyale entre les pays.

Des débuts d’audition parlementaire moins hostiles que pour les dirigeants de Facebook, Google ou Amazon

Le voyage de Sam Altman intervient également après sa première audition parlementaire à Washington devant des sénateurs. Le ton de l’audition était moins hostile que pour les dirigeants de Facebook, Google et Amazon, ce qui montre l’évolution de la perception de l’IA par les responsables politiques. Cependant, la commission des affaires juridiques a préconisé une réglementation de l’IA dès ses débuts pour éviter les risques de biais et de discrimination algorithmique, la désinformation, le manque de transparence et les pertes d’emplois.

Un voyage diplomatique pour encadrer l’IA générative

En conclusion, le voyage de Sam Altman en France est l’occasion pour les dirigeants politiques français de discuter de l’encadrement de l’IA générative avec l’un des acteurs importants de cette technologie. Les entretiens avec Emmanuel Macron, Bruno Le Maire et Jean-Noël Barrot permettent de discuter de la rémunération des sources utilisées pour les modèles d’IA générative et de l’indication de l’utilisation de l’IA pour produire des textes et des images. Ces échanges sont nécessaires pour coordonner les réglementations internationales de l’IA et éviter une concurrence déloyale entre les pays. Le ton de l’audition parlementaire à Washington était moins hostile que pour les dirigeants de Facebook, Google et Amazon, mais cela ne doit pas empêcher la réglementation de l’IA dès ses débuts pour éviter les risques de biais, de discrimination algorithmique, de désinformation, de manque de transparence et de pertes d’emplois.

Source : www.lemonde.fr

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